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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 05:34

De fiches de films en avis détaillés, j'ai remarqué une chose, j'ai un peu laissé de côté la japanimation. Alors, ni une ni deux, un petit tour d'horizon sympa histoire de vous proposer quelques perles pour découvrir cet univers à la fois si riche et si varié! Enjoy !

 

 

La traversée du temps


traversee-du-temps.jpgCe film est une vraie récréation dans la foultitude de productions japonaises caractérisées par des méchas en grandes pompes, des zombies et autres vampires ou bien encore de sombres histoires de gunfights seulement prétextes à des prouesses visuelles ou de style. La traversée du temps est une histoire simple, réalisée de manière traditionnelle mais avec un dessin attachant et des personnages assez bien fouillés. On se prête volontiers aux problèmes adolescents d’une jeune fille qui va tranquillement évoluer vers l’âge adulte suite à l’obtention accidentelle d’une faculté bien rare, voyager dans le temps (visuellement, le dit voyage est une démonstration d’efficacité sans fioritures). Cerise sur le gâteau , le final réserve son lot de surprises inattendues et on ressort heureux de la projo. Que demander de plus ?


Porco Rosso


porcoDifficile de ne pas parler d’au moins un film de Myazaki dans un tel classement. Son Porco Rosso, plus ancien que Mononoké ou Chihiro, est un conte simple permettant de démontrer la folie de certains hommes pour des considérations d’ordres diverses , qu’elles soient politiques, territoriales ou simplement relevant d’un orgueil mal placé. On retrouve le trait caractéristique du réalisateur qui sert une histoire alternant avec bonheur humour et gravité. Le fait que le personnage principal (doublé par Jean Reno dans la VF) soit un cochon n’est pas seulement révélateur d’un trait de caractère… Une vraie merveille doublée d’une histoire d’amour inachevée au goût prononcé d’intemporel.  


Final Fantasy 7 – Advent Children


ff7Un rêve de Geek qui devient réalité. Après avoir parcouru pendant des heures et des heures le cultissime jeu éponyme sur psx, quel plaisir de retrouver tous ces personnages bien connus sur grand écran et dans une réalisation graphique enfin à la hauteur de ses espérances. Cet animé de luxe réussit pourtant l’exploit de proposer un scénario obscur, même aux fans , auquel se greffe une fascination inexplicable devant la beauté des images et la fluidité (l’audace ?) de certaines scènes d’action. FF7 n’est peut être pas le film dont on  supportera plusieurs visions mais force est de reconnaître que la première fois reste une claque visuelle sans précédents entre richesse des détails et palpitations pour les inconditionnels devant un véritable affrontement entre Séphiroth et Clad.


Pompoko


pompokoUn véritable coup de cœur que ce petit bijou de l’animation. Les personnages , au-delà du fait qu’ils soient adorables, sont une véritable allégorie des dégâts de la phagocytose humaine sur son environnement proche. Le pitch n’est pas nouveau, pour mémoire, rappelons nous dans un autre genre Les animaux du Bois de Quatre sous, mais ce qui reste novateur ici, c’est que la nature ne subit pas passivement. Elle essaie de se défendre cette fois. Les séquences qui s’en suivent sont amusantes et permettent aussi une certaine réflexion jusqu’à la dérive finale ou les origines s’effacent au profit d’un confort certain. La dernière partie pourrait paraître plus fade car moins tournée sur ce comique fantastique utilisé au départ. C’est pourtant une belle morale sur nos mœurs d’aujourd’hui ou le fric et le déni de la nature sont rois.


Saint Seiya – Abel


ss abel5 films sont jusqu’à maintenant sortis sur les aventures des chevaliers de Bronze. Les deux premiers s’inscrivent dans une certaine continuité (Eris / Asgard). Le quatrième est hors contexte (Lucifer) se payant le luxe de changer d’orientation religieuse et d’éliminer des chevaliers d’or en quelques minutes alors qu’on les retrouvent jusqu’à la saga Hadès. Le dernier en date (Tenkai Hen Joso Overture) a simplement été désavoué par l’auteur original. Reste alors cet Abel. Au-delà de sa durée  inhabituelle, on retiendra une histoire solide, permettant un retour de chevaliers d’or décédés justifié et des confrontations à la mise en scène réussie. Les graphismes sont léchés et les psychologies plus fouillées qu’à l’ordinaire. Peut être désuet maintenant face à l’Hades Chapter mais qu’importe, Abel était à son époque une référence de cet univers particulier et le film résiste encore aux visionnages multiples d’aujourd’hui. 


Et vous, quels films proposeriez vous ?

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Published by Ivenpast - dans Ciné Express
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