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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 05:51

 

http://img.over-blog.com/598x267/1/32/60/44/S--rie-TV/Smallville/Saison-1/Banni-re-saison-1.jpg

Nonobstant de nombreuses critiques interminables, je me permets d’ennuyer de nouveau tout le monde avec mes élucubrations sur un thème particulier que représente à lui seul Smallville (Littéralement la petite ville, ou bourg perdu ou bien encore trou du c.. du monde. Néanmoins, il s’en passe des choses dans cette bonne vieille province à moins de 20 bornes de Metropolis et dont la distance est parsemée de champs et de routes désespérément longues et ennuyeuses. Surprenant d’ailleurs qu’il n’y ait pas eu un crossover SmallvilleJeepers Creepers ! La viande kryptonienne s’est peut être révélée trop dure à son goût ?) )

Bref, pour tout fan de Superman qui se respecte, Smallville reste une drôle d’expérience.

 
Cette série au demeurant  atypique et nous présente un Clark Kent qui n’a pas encore connu l’expérience des pyjamas parties entre bons potes. Et pourtant, des copains, il en a :

→ Pete Ross (blanc dans la bande dessinée Superboy et découvrant les pouvoirs de Clark par hasard, noir dans le show TV et personnellement le perso que je supporte le moins car ne comprenant pas trop son utilité si ce n’est « Je suis un alien et alors ? J’ai des amis aussi ! » Au passage, notons que le caractère WASP cher au monde des comics (historiquement parlant, à part La panthère noire, Blade (exhumé pour raison financière avec plus ou moins de brio, la palme revenant à Trinity)  et Luke Cage, les eighties ne se targuent pas d’avoir beaucoup de représentants de cette communauté, ce qui est regrettable car on évince du même coup nombre de bons scénaris. J’ai encore en mémoire un TOP BD avec Daredevil qui tournait autour de la menace nucléaire avec un bad guy black pas piqué des hannetons ...

 

http://www.seriestv.org/wallpaper/albums/Smallville/Wallpaper_smallville_06.jpg→ Chloé Sullivan (excellent pendant de Loïs Lane, on se demande quand elle va découvrir que Clark lui cache quelque chose. Je ne peux alors m’empêcher de citer le syndrome Sudden « Hero » Death. Avez-vous remarqué qu’à chaque fois, dans une série tv avec un héros au grand cœur qui veut pas qu’on sache qui il est réellement pour protéger sa famille (en fait, je crois plutôt que c’est pour pouvoir se taper un plateau tv tranquille sans que le téléphone sonne pour aller chercher un chat dans un arbre), quand le dit héros est découvert par les méchants, ces derniers connaissent des crasses pas croyables ? Petite analyse vite fait. Dans le Zorro des studios Disney, Guy Williams est découvert je ne sais combien de fois. Et il est aussitôt sauvé par un rocher, une falaise, un coup d’épée malheureux, un cheval fou, une jalousie entre comparses… (Véridique) qui protège son secret. Pour les héros de comics, on a droit à l’amnésie, au voyage dans le temps, au suicide ou au meurtre, à l’illusion d’optique et à tous leurs dérivés (tous passés dans Smallville, en plus du séjour en hôpital psychiatrique). Et je ne compte pas les fois où le héros est surpris pendant qu’il se change où qu’il joue avec ses pouvoirs (Karen Page pour Daredevil, Peter Parker qui avoue tout à tout le monde à cause d’une vilaine grippe et Superman ! Une effigie philatélique et une ville comme Hollywood en tampon et tout le mode sait tout !)


→ Les parents Kent (logiquement tous deux vivants au début puisque nous sommes dans la jeunesse de Clark. Et de toute façons, même quand Jonathan meurt, il revient dire un truc tous les trois épisodes. Travail de deuil facile en somme. Clark avait quand même une autre allure à l’enterrement de son père dans le film de Donner)

 

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/series/news-series/smallville-lionel-luthor-de-retour-dans-l-ultime-saison/35272495-1-fre-FR/Smallville-Lionel-Luthor-de-retour-dans-l-ultime-saison_portrait_w532.jpg

→ Le père Luthor et son rejeton qui justifient à eux seuls de regarder cette série tant ils sontalambiqués et furieusement barrés entre pardon, coups tordus et rémissions (ils passent un tiers de leurs temps à se tuer, un autre tiers à se pardonner et le dernier tiers à se mettre des bâtons dans les roues)

→ Arrive ensuite Lois Lane, échappée d’un mélange de Charmed, Texas Ranger, Malibu et Beverly Hills (elle sait nager, se battre, être cruche et a même joué les sorcières, j’invente rien !) et qui bousille littéralement le personnage en arrivant trop tôt et en étant pas crédible pur un sou (et celle de Returns ne me semble guère carbonisé la pellicule par son charisme).

→ Krypto, qui apparaît fugacement dans la série pas des moyens détournés, reste plus convaincant (mais vu que dans le soap, on eu droit à Flash et consort , à quand l’apparition du chat de celui-ci et des autres amis du canidé issus du dessin animé éponyme ?)



Pour en revenir à Smallville en général, la première saison possède le défaut inhérent à toutes les séries de ce genre (ou de la WB) : un épisode pour un méchant qu’il faut se faire d’une manière chaque fois différente afin de grandir et de voir que les monstres c’est les autres (alors que rétrospectivement, il se serait crashé sur la lune, tout le monde aurait eu la paix et personne n’aurait été contaminé par les météorites. Bonne idée de départ dans laquelle les scénaristes parfois en mal d’inspiration se fourvoient pas le suite puisque dans tous les autres univers de Superman, le seul dommage collatéral de la kryptonite sur les humains concerne Lex qui y perd une main. Dans Smallville, via une ressucée inutile de Fast and Furious, la caillasse de l’espace est même utilisée comme super carburant ...

 

 

 

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Published by Ivenpast - dans Divers
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