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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 05:32

http://www.enjoy.gr/images/articles/new/kingkong3.jpgKing Kong Peter’s Jackson

 

King Kong promettait d’être un grand spectacle.


Jackson nourrissait l’espoir d’en faire un remake depuis fort longtemps et au vu de sa trilogie du Seigneur des anneaux (dont une savoureuse réplique de Kiss Kiss Bang Bang résume bien le trouble du spectateur vis-à-vis de la fin…), je m’attendais au meilleur de chez meilleur. Résultat des courses: un bide. Pour moi s’entend. D’abord, le film est interminable avec une exposition des acteurs qui frise le foutage de gueule et une fin précipitée que tout le monde connaît (voir la jaquette pour les néophytes).


Évidemment les scènes d'action sont nombreuses (combat contre les T rex, L'empire State Building, les indigènes, encore les Trex.....) mais il ressort de tout cela une impression de néant absolu. Les sfx sont ici magnifiés, certes et le catalogue des effets à venir est convenablement exposé. Pourtant, on s'ennuie ferme. Jurassic Park 1er du nom ne possédait en tout et pour tout que 7 à 10 mn de présence de dinosaures à l'écran et la maestria de Spielberg est pourtant parvenue à nous faire frissonner pendant 1h50 de métrage!


Le spectaculaire est une chose , quand il est maîtrisé, même à outrance, ce ne peut être qu'un carton (dixit Indiana Jones et le temple maudit) mais lorsque l'histoire s'efface devant ces prouesses techniques, il ne reste malheureusement plus rien à sauver.

Pour vous convaincre de l'échec de ce film au niveau sentiment, passion et scénario, regardez simplement l'adaption d'Holiday On Ice avec Kong dans le rôle titre. Affligeant!

 

 

King Kong - Le journal de tournage


Un making of (bien réalisé) est normalement une pépite que l'on savoure, d'autant plus sur un http://dabidsblog.files.wordpress.com/2010/09/img_kingkong3.jpgfilm de cette ampleur. On repensera à ceux de Superman Ultimate , de Superman Returns ou bien encore à celui de Blade II qui sont de vrais maître étalons (longs, documentés et passionnants).


Pour ce journal de tournage, une seule chose prévaut : l'ennui. Dans cette entreprise bassement commerciale, on reconnaît aisément que rien ne fait doublon avec l'édition 3 dvd . Néanmoins on baille très vite et on finit par se réveiller la bave aux lèvres à la fin de la rondelle (voir quatre heures plus tard tandis que le menu principal vous snobe du du haut de ses deux ou trois sous menus) en se disant que l'on perdu son temps et 0.75€ (+ port) , valeur des deux futurs frisbees (ou effraye moineaux ou bouchons de manchette pour soirée disco à la Mystery men ou à la Goldmember, au choix of course).

Un parfait contre exemple de tout ce qu'il ne faut pas faire entre didactisme outrancier et webisodes foireux.

 

NB : Comme je suis un grand malade, j'ai quand même racheté le petit bonhomme en rondelle bleue pour lui redonner une chance avec une installation digne de ce nom.

 

Pour le fun, la bande annonce :

 

 

 

 

 


 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 00:01

Relâche aujourd'hui !^^

 

Juste une petite image et ces quelques mots pour vous souhaiter à tous un très bon et joyeux Noël que vous soyez au travail ou avec vos proches ou bien encore au chaud chez vous !

 

Profitez de cette journée , 365 jours avant la prochaine !

 

Et pas d'abus à table !

 

DC-Numero-special---Superman-et-le-pere-Noel-n-88.jpg

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 05:21

http://3.bp.blogspot.com/-NMe80cLQ-Lo/TzOg42wWfLI/AAAAAAAAAZE/bCRcaXaOzJI/s1600/batman.jpgBatman garde pour moi une place atypique, particulière. Première (bonne) adaptation de comics qu’il m’ait été donnée de voir et annonçant une série de films et de série TV de plus (The Flash, Batman Returns, Begins…) ou moins (Batman 3 et 4 évidemment…) grande qualité en provenance directe de l’écurie DC Comics (vu qu’elle appartient à Warner, les droits ne sont pas vraiment un problème).


Succès phénomène à sa sortie, l’année 89 fut marquée par une sévère Batmania (c’était quand même plus sympa de voir le masque de la chauve souris sur tous les murs plutôt que les pantins des télé crochets d’aujourd’hui, non ?) et par une envie à peine cachée du studio, à savoir, alterné d’une année sur l’autre un Batman puis un Superman. Le dernier opus de l’homme en collants bleus s’étant soldé par un échec cuisant (faut dire aussi que les effets spéciaux sont en de ça du premier opus - un comble quand même avec 8 ans d’écart ! -, que l’histoire tient plus d’une bluette digne de la série des studios Fleisher et que les acteurs se retrouvent avec des répliques débiles, le méchant en tête mais aussi avec le petit binoclard qui est plus préoccupé par la santé gastrique du rédac chef que par ce qui se déroule sous ses yeux… Un pur produit de la firme Cannon, en somme. Pour ceux qui ne le sauraient pas, on leur doit aussi quelques Van Damme et beaucoup de Chuck Norris), on se contentera donc d’une suite d’adaptation de l’œuvre de Kane.


Au vu de l’univers mis en place par celui ci à grand renfort de (brillants) copié collé avec d’autres héros plus anciens, c’est une chance que l’on est placé Tim Burton aux commandes. D’abord pour sa vision personnelle du mythe (qui se déploiera totalement 3 ans plus tard), ensuite par l’apport de certains de ses collabos fétiches (Elfman en tête qui est devenu depuis Dr Honoris Causa des OST de super héros : Spiderman, Batman 2, Hulk, Darkman, les Simpson…) et enfin pour ses choix artistiques loin d’être discutables. On évite ainsi le remake du rafraîchissant film de 1966 des studios Fox avec Adam West dans le rôle titre (Batman 4 remplissant à lui seul cette fonction, les effets spéciaux en plus).


La photo du métrage est sublime (et atteint des sommets dans Batman Returns), Gotham semble n’être qu’une extension du héros lui-même (nauséeux et presque autiste le jour et psychotique la nuit), les gadgets comme la Batmobile (peut-on encore parler de gadget, là ?) et le Batplane sont incroyables et dégagent autant de mystère, d’énergie et d’attirance que Batman lui-même (dommage que la voiture ait fini sa carrière entre les mains de Daffy Duck dans Les Looney Toons passent à l’action où on remarquera au passage que les deux flics jumeaux d’un épisode de Loïs et Clark (celui avec Resplendissant man, le petit vieux qui a choppé la kryptonian atitude après un coup de foudre) ont été rétrogradé de leur labo douteux de Gremlins 2 pour se retrouver dans la peau des frères Warner… mais je m’égare là).


Le cast lui-même est impeccable de justesse. Physiquement, George Clooney représentait le meilleur des Bruce Wayne (quoique n’ayant pas compris que son personnage était brisé de l’intérieur, ce qui conduit à voir et revoir l’œil frisette du séducteur en permanence), mais le moins crédible des Batman. Val Kilmer, encore moins expressif dans ce film que The Rock dans Doom (à savoir autant que Claire Chazal lorsqu’elle verse une larme en direct suite au crash d’une navette spatiale où qu’elle lit son prompteur) était simplement une erreur. Christian Bale, pour moi, c’est cricri d’amour sans conteste (nous y reviendrons).


Avoir réussi à imposer le Michael Keaton de Beetlejuice (tourné un an auparavant et déjàhttp://ttcritic.files.wordpress.com/2012/07/batman-1989.jpg fantasmagoriquement excellent) était une sacrée paire de manche. Crédible dans le rôle de Wayne (plus que les deux autres sus nommés), il donne une profondeur torturée au héros par son simple regard. A part Sam Neil, je ne connais personne d’autre pouvant réussir à être aussi expressif avec tant de latex et de maquillage sur le visage. Le costume aidant…


Nicholson trouve ici son meilleur rôle de dément psychopathe et donne littéralement vie au personnage (on est heureusement bien loin de l’affreux travail de Jones sur Double Face ou du Bane du 4ème opus, réduit à un simple Juggernaut de service alors qu’il est redoutablement rusé et sournois sans pour autant être dénué d’intelligence dans la Bd). Difficile d’ailleurs de mettre un autre visage sur celui du Joker pour les temps à venir (Crispin Glover peut être après ses prestations dans les Charlie’s angels et surtout dans Willard)… La voix française de Christopher Lloyd reste une cerise sur le gâteau.


Vicki Vale reste plus discutable, nonobstant son rôle dans ce vaudeville improbable entre Joker, Wayne et Batman, elle ne sert pas à grand-chose sauf à nous faire perdre du temps. Peu convaincue par son rôle, elle ne donne pas le change. Dommage que Sean Young ait trouvé le moyen d’être enceinte avant les premiers jours de tournage. Cela n’aurait pas été pire de toute façon.


http://blog.fnac.ch/wp-content/uploads/2012/07/keaton-nicholson-batman-1989-batman-the-dark-knight-vs-the-joker.jpgTendresse particulière à M. Gough qui trouvera ici un moyen de clore une longue carrière avec les honneurs (puis de la torpiller dans Forever et dans Batman et Robin). Depuis, M. Caine a relevé le flambeau avec plus de punch et plus d’humour, assumant pleinement le passé du personnage et la figure paternelle de Wayne).


Gordon est correct, sans plus, pas assez souple et trop vieux, mais bon (→ VV Gary Oldman, un vampire allié d’une chauve souris, c’est plutôt comique non ?!).


Au final, on se retrouve avec un blockbuster assumé, permettant (enfin) de renouer avec un Gotham sombre et anarchique (société, pouvoir) et parfait opposé de la brillante Métropolis qui se trouve à peine à 30 bornes en théorie. A l’image du générique, on est baladé et on prend son pied, malgré un sentiment de brides encore, mais qui trouvera sa vitesse de croisière dans Batman Returns.

 

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 05:36

http://swotti.starmedia.com/tmp/swotti/cacheDGHLIGDYZWF0IGVZY2FWZQ==RW50ZXJ0YWLUBWVUDC1NB3ZPZXM=/imgthe%20great%20escape3.jpg"Il est du devoir de tout officier en temps de guerre de faire tout ce qui est en son pouvoir pour s’évader."

Voici en une phrase le mot d’ordre du film. Vous êtes fait prisonniers, tirez vous ! C’est là-dessus qu’un vivier de vedettes et de gueules cassées de touts bords vont faire vivre ce camp de concentration un peu spécial. McQueen, Garner, Attenborough, Bronson, Pleasance, Coburn….la liste n’en finit plus.

Comme quoi, les films qui regroupent les stars d’une époque (des stars, pas des comètes) ne datent pas d’hier et parviennent à passionner sans effets tape à l’œil et sur des scénarios d’une simplicité narrative effarante (on est loin d’Ocean’s Eleven et suite) d’efficacité. (On citera sur un modèle similaire Les rescapes de Sobibor avec le très (trop) rare Rutger Hauer ).

Le film peut se diviser en trois parties d’égale importance tant au niveau affectif qu’au niveau efficacité.

Le premier chapitre permet de présenter les personnages via leurs origines (anglaises, américaines) leurs grades et leur caractère (la psychologie est fouillée et permet de s’accrocher à un tel ou tel). Pour le moment, on rigole et on chambre gentiment l’autorité établie d’une supérieur nazi pourtant coulant.

Le second chapitre commence avec la mise en place du système de faux papiers et s’achève avec les tunnels. Là, roue libre, on s’amuse, on râle quand tout ce travail semble être destiné à disparaître et on vibre à nouveau lorsqu’ils se font tous la carapate (ou presque) de nuit. A partir de là, on démonte avec aisance le contrôle exercé par des gardiens un peu crédules et gourmands.

La troisième partie met un frein à l’aspect comédie et farce d’écoliers car la fuite arbore unhttp://www.yalerecord.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/10/steve-mcqueen-great-escape.jpg aspect dramatique et tous ne s’en sortiront pas indemnes. Reste ici encore de belles séquences telle la course à moto où McQuenn poursuit McQueen par la magie du montage ou le crash de l’avion piloté par Pleasance et Garner (quel’on retrouvera encore en (co-)pilote dans le cheap Space Cowboys). La séquence de retour au camp pour finalement déboucher sur une fusillade reste pénible mais permet d’apprécier la réussite des rares élus et expose une fois encore des nazis brutaux et inhumains. Juste retour des choses malgré tout, car on ne pouvait décemment rester sur une image positive des ces derniers, au risque d’attirer un certain malaise, le rideau baissé (Dans le téléfilm Nuremberg avec Baldwin, Plummer et Von Sidow, même Goering est présenté sous un jour riche d’humanité comme lieutenant fidèle du Führer parvenant même pas à pervertir un soldat américain de son idéologie douteuse– écoeurant. ).

Un excellent métrage en somme. Riche en action, rebondissements et laissant encore aujourd’hui de bonnes images en tête.

 

 

 

 

 

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 05:51

 

http://img.over-blog.com/598x267/1/32/60/44/S--rie-TV/Smallville/Saison-1/Banni-re-saison-1.jpg

Nonobstant de nombreuses critiques interminables, je me permets d’ennuyer de nouveau tout le monde avec mes élucubrations sur un thème particulier que représente à lui seul Smallville (Littéralement la petite ville, ou bourg perdu ou bien encore trou du c.. du monde. Néanmoins, il s’en passe des choses dans cette bonne vieille province à moins de 20 bornes de Metropolis et dont la distance est parsemée de champs et de routes désespérément longues et ennuyeuses. Surprenant d’ailleurs qu’il n’y ait pas eu un crossover SmallvilleJeepers Creepers ! La viande kryptonienne s’est peut être révélée trop dure à son goût ?) )

Bref, pour tout fan de Superman qui se respecte, Smallville reste une drôle d’expérience.

 
Cette série au demeurant  atypique et nous présente un Clark Kent qui n’a pas encore connu l’expérience des pyjamas parties entre bons potes. Et pourtant, des copains, il en a :

→ Pete Ross (blanc dans la bande dessinée Superboy et découvrant les pouvoirs de Clark par hasard, noir dans le show TV et personnellement le perso que je supporte le moins car ne comprenant pas trop son utilité si ce n’est « Je suis un alien et alors ? J’ai des amis aussi ! » Au passage, notons que le caractère WASP cher au monde des comics (historiquement parlant, à part La panthère noire, Blade (exhumé pour raison financière avec plus ou moins de brio, la palme revenant à Trinity)  et Luke Cage, les eighties ne se targuent pas d’avoir beaucoup de représentants de cette communauté, ce qui est regrettable car on évince du même coup nombre de bons scénaris. J’ai encore en mémoire un TOP BD avec Daredevil qui tournait autour de la menace nucléaire avec un bad guy black pas piqué des hannetons ...

 

http://www.seriestv.org/wallpaper/albums/Smallville/Wallpaper_smallville_06.jpg→ Chloé Sullivan (excellent pendant de Loïs Lane, on se demande quand elle va découvrir que Clark lui cache quelque chose. Je ne peux alors m’empêcher de citer le syndrome Sudden « Hero » Death. Avez-vous remarqué qu’à chaque fois, dans une série tv avec un héros au grand cœur qui veut pas qu’on sache qui il est réellement pour protéger sa famille (en fait, je crois plutôt que c’est pour pouvoir se taper un plateau tv tranquille sans que le téléphone sonne pour aller chercher un chat dans un arbre), quand le dit héros est découvert par les méchants, ces derniers connaissent des crasses pas croyables ? Petite analyse vite fait. Dans le Zorro des studios Disney, Guy Williams est découvert je ne sais combien de fois. Et il est aussitôt sauvé par un rocher, une falaise, un coup d’épée malheureux, un cheval fou, une jalousie entre comparses… (Véridique) qui protège son secret. Pour les héros de comics, on a droit à l’amnésie, au voyage dans le temps, au suicide ou au meurtre, à l’illusion d’optique et à tous leurs dérivés (tous passés dans Smallville, en plus du séjour en hôpital psychiatrique). Et je ne compte pas les fois où le héros est surpris pendant qu’il se change où qu’il joue avec ses pouvoirs (Karen Page pour Daredevil, Peter Parker qui avoue tout à tout le monde à cause d’une vilaine grippe et Superman ! Une effigie philatélique et une ville comme Hollywood en tampon et tout le mode sait tout !)


→ Les parents Kent (logiquement tous deux vivants au début puisque nous sommes dans la jeunesse de Clark. Et de toute façons, même quand Jonathan meurt, il revient dire un truc tous les trois épisodes. Travail de deuil facile en somme. Clark avait quand même une autre allure à l’enterrement de son père dans le film de Donner)

 

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/series/news-series/smallville-lionel-luthor-de-retour-dans-l-ultime-saison/35272495-1-fre-FR/Smallville-Lionel-Luthor-de-retour-dans-l-ultime-saison_portrait_w532.jpg

→ Le père Luthor et son rejeton qui justifient à eux seuls de regarder cette série tant ils sontalambiqués et furieusement barrés entre pardon, coups tordus et rémissions (ils passent un tiers de leurs temps à se tuer, un autre tiers à se pardonner et le dernier tiers à se mettre des bâtons dans les roues)

→ Arrive ensuite Lois Lane, échappée d’un mélange de Charmed, Texas Ranger, Malibu et Beverly Hills (elle sait nager, se battre, être cruche et a même joué les sorcières, j’invente rien !) et qui bousille littéralement le personnage en arrivant trop tôt et en étant pas crédible pur un sou (et celle de Returns ne me semble guère carbonisé la pellicule par son charisme).

→ Krypto, qui apparaît fugacement dans la série pas des moyens détournés, reste plus convaincant (mais vu que dans le soap, on eu droit à Flash et consort , à quand l’apparition du chat de celui-ci et des autres amis du canidé issus du dessin animé éponyme ?)



Pour en revenir à Smallville en général, la première saison possède le défaut inhérent à toutes les séries de ce genre (ou de la WB) : un épisode pour un méchant qu’il faut se faire d’une manière chaque fois différente afin de grandir et de voir que les monstres c’est les autres (alors que rétrospectivement, il se serait crashé sur la lune, tout le monde aurait eu la paix et personne n’aurait été contaminé par les météorites. Bonne idée de départ dans laquelle les scénaristes parfois en mal d’inspiration se fourvoient pas le suite puisque dans tous les autres univers de Superman, le seul dommage collatéral de la kryptonite sur les humains concerne Lex qui y perd une main. Dans Smallville, via une ressucée inutile de Fast and Furious, la caillasse de l’espace est même utilisée comme super carburant ...

 

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:00

 

Salut tout le monde!

 

Petit mois de réception aujourd'hui, les articles des différents black friday d'amazon commençant seulement à me parvenir. De plus ma vielle Ford m'a lâché et j'ai donc du faire un choix. Les arrivages des mois à venir seront beaucoup plus restreints pour plusieurs raisons. L'achat d'une nouvelle voiture vide les finances, mais à force, avec plus de 3000 titres à la maison, je pense qu'il est bon de freiner un peu et d'acheter à tort et à travers. Il y a d'autres priorités dans la vie et avoir un peu d'argent de côté sera toujours plus utile pour acheter des pâtes en cas de coup dur que d'avoir des rondelles en stock dont certaines que je n'ai pas vu alors que je les achetées il y a 10 ans facile.

 

En prenant de l'âge, on réfléchit. Et je voudrais bien terminer la correction du volume deux de mon bouquin. Le un est en vente depuis un moment maintenant .... et j'aimerais bien lui donner un petit frère!

 

Mais trêve de palabres, rentrons dans le vif du sujet!

 

Le mois dernier , Showroomprive faisait une énième vente Kaze, dans laquelle j'ai pu faire le plein de titres mangas, qui compléteront parfaitement mon abonnement Déclic Gold II.

 

Genshiken 1Genshiken 2shadow skill 1

 

shadow skill 2enfer et paradis + cd Gilgamesh

 

sorcière de l'ouest 1 sorcière de l'ouest 2tokyo demon campus 1

 

tokyo demon campus 2

 

Les packagings de la Sorcière de l'Ouest sont magnifiques et le CD de l'OST est joint avec l'intégrale d'Enfer et Paradis ! C'est le genre de goodies qui sont toujours les bienvenus. Genshiken revient sur la vie "no life" des Otakus et offre le premier volume du manga éponyme en bonus (et les 8 jaquettes hors séries pour habiller les futur tomes). Gilgamesh bénéficie d'une presse mitigée, mais je suis assez fan d'anticipation alors pourquoi pas. Et je conclue le tout avec deux bonnes séries d'action. Mes derniers achats hors Gold pour un bon moment.

 

bee movie great mouse detective pete's dragon les 101 dalmatiens

 

Comme à chaque fois, une petite fournée Disney grâce à une promo Amazon.com. Basile, je ne l'avais jamais vu et c'est une déception. manque de rythme, d'histoire, d'enjeux. l'animation est correcte mais je me suis carrément endormi à la moitié. L'image est propre mais un dvd upscallé serait identique. La piste sonore  est molle au possible, le caisson n'est quasi pas sollicité et seules les enceintes frontales font le (timide) job. Je courrais après Bee Movie depuis un bon moment, et les 101 dalmatiens me permettent de compléter ma collection. merci chaleureux à Forsy qui se reconnaîtra pour ce coffret  .

 

blanche neige deep rising puppet mastersla colère des titanssleepy hollow

 

 

the raid the frighteners

 

Le Club Fantastique m'a permis d'avoir The Raid et Blanche Neige à moindre coût (Merci M Violaine pour votre initiative). The Raid est un bon actioner non stop, même s'il souffre de certaines longueurs. Il reste à voir toutefois pour sa violence décomplexée et jouissive. Blanche Neige est soporifique au possible par contre, avec Miss Twilight qui est moins expressive qu'un mur en ruines (des pierres, ça se visite, elle ....) mais l'image et le son sont magnifiques.

 

The Frighteners est un import uk. le titre existe en France, mais sans la version longue et sans sous titres sur le monumental making of réchappé du collector 4 disques dvd. Universal aime bien prendre les français pour des cons, et avec ce titre, c'est plus que manifeste. Passons. Le film est toujours aussi bon , l'image HD se fait bien sentir et les sfx n'ont pas vieillis. Par contre, accrochez vous sévère pour la bande son, c'est l'une des plus impressionnantes qu'il m'ait été donné d'entendre! Tout est judicieusement amené, pas un seul effet inutile, un vrai bonheur!

 

La Colère des Titans est sympa , surtout enchaîné avec le Choc des Titans mais il fait office de parent pauvre. Hadès et Zeus ne sont pas aussi impériaux dans ce second opus même si leur histoire est plus fouillée. Gros bordel scénaristique à part ça, et un Persée qui n'assure que le minimum syndical. Sans compter le gaspillage de Bill Nighy qui cachetonne en Héphaïstos.

 

Boy's dont't cry hair blumiracle

 

napoaleon dynamite New York New York west side story

 

Six films divers et variés pour finir, suite à des soldes flottantes Cdiscount pour les comédies musicales (qui vont me permettre de combler certaines lacunes dans ma culture cinématographique). Je possédais déjà Miracle dans une version dvd canadienne abominable, là , grâce aux club Disney, le remplacement aura été gratuit et il semblerait que le bande son soit vraiment superbe en HD. Napoléon Dynamite et Boy's don't Cry sont deux curiosités antinomiques que je reste curieux de voir. Et on retrouve aux côté d'Hillary Swank, on retrouve Chloé Savigny , la blonde mormone de l'excellent BIG LOVE. J'ai pris le titre juste pour elle.

 

Ah oui, j'ai complété ma série de briques en ajoutant à Indy et à Anakin récupérés les mois derniers ce petit titre, coffret de films d'auteur à budget interessant, en provenance du Canada (zone free, vraie vf et vo en 6.1 et vostfr. L'image est à pleurer tant c'est splendide et le son.... le son !!)

 

lor the ring

 

Et pour finir, évidemment :

 

Renault Scenic 2 001

 

Bonne semaine à tous et à la semaine prochaine!

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 05:06

Cat's Eyes

 

http://honey.h.o.pic.centerblog.net/5e255kdz.jpgSérie phare parmi une poignée d'élus dans les années 80, Cat's eyes a plutôt bien vieilli. Le pitch, simple au possible via trois sœurs exploitant leur côté (brillantissime) d'Arsène Lupin pour comprendre le mystère entourant la disparition de leur père, permet à la série de se payer une foultitude d'épisodes de très bonne qualité, voire même répartis en plusieurs chapitres (jusqu'à deux et même trois parties, permettant d'avoir de véritable films de nos cambrioleuses favorites).

La force de cette série repose assurément sur la profondeur de ses personnages et sur certains épisodes parfois exclusivement centrés sur eux : les trois soeurs, Quentin, Assaya .... Tous sont fouillés et ont une parfaite motivation pour être ce qu'ils sont.

Les décors sont multiples et la série nous entraine de Paris à Hong Kong sur la piste de ces mystérieuses œuvres d'art. Les intrigues sont censées, les adversaires sont parfois redoutables et le plus souvent diaboliquement efficaces forçant souvent les cat’s à se dépasser pour sortir de situations plus qu'épineuses.

Ajoutez à cela un renouvellement permanent pour défaire la police et embarquer la précieuse marchandise, une grande dose d'humanité avec des voleuses au sens de l'honneur indéfectible (qui permettra dans les saisons suivantes une intéressante mise en abîme sur fond de pugilat et de copy cat)et vous obtenez un excellent divertissement que nos chères têtes blondes peuvent aujourd'hui redécouvrir à moindre frais entre deux épisodes de Bob l'éponge.

Ça pourra leur apprendre deux ou trois choses sensées d'ailleurs.

 

 

 

 

 

Cosmocats

 

Cosmo...Cosmo....Cosmocaaaaaaaaaaaaaaaaats!

C'est ainsi que débutait le générique de ce dessin animé culte quand je n'avais que demihttp://ts4.mm.bing.net/th?id=I.5023622111757995&pid=15.1 douzaine d'années.... et l'effet est toujours le même aujourd'hui.

Cosmocats est une excelente série des années 80 mettant un scène des réchappés d'une planète en péril poursuivis par d'obscurs personnages, le tout se crashant sur une nouvelle planète et devant apprendre à survivre.

Après ce début à la Star Trek (cryogénisation, vaisseau livré à lui même....), la série trouve son identité propre à travers un lot de personnages attachants via leurs caractères et leurs pouvoirs respectifs, un lot de méchant absolument crétin (encore plus que les sbires du bad guys dans Powers Rangers, c'est dire!) et un ultimate boss vraiment bien pensé pour l'époque. Mun-Rah a des origines mystérieuses, il possède lui aussi de nombreux pouvoirs et comme tout méchant un tant soi peu construit qui se respecte, il est battu après une floppée d'épisodes pour mieux renaître de ses cendres l'épisode suivant.

Cette série nous réserve d'excellents moments et le niveau des épisodes d'introduction est assez élevé. On est facilement interessé par le destin et l'évolution du perso principal et de ses adjuvants.

Seul reproche peut être, un Mun-Rah parfois à la limite du compréhensible.


Une série qui ne vieillit pas trop mal toutefois en comparaison de Transformers.

 

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 05:43

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTvjuUxWGd7L8eu8Dfodcf_n5MgGQ7L0DVwA58sWh0Gqsn-LVWprRVrsMaDIl est de ces films qui sont tournées de l’autre côté de l'Atlantique et …. qui y restent le plus souvent, malheureusement. Dans le meilleur des cas, ils sortent chez nous en direct-to-video. L’omerta joue à plein régime sur des acteurs qui pour le coup restent quasi inconnus du grand public chez nous. On pensera à Adam Sandler (qui a pourtant produit des fleurons comme Rien que pour vos cheveux , Copains pour toujours ou Big Daddy …. et des films feignants comme (à Jack et Julie récemment), Rob Schneider (Deuce Bigeulow, Animal....) ou bien encore à Allen Covert (Grandma’s Boy que je ne peux que recommander chaleureusement tant ce métrage est énormissime de drôlerie et de second degré!), tous issus du Sandler’s band comme par hasard.


Will Ferrel ne fait pas exception à la règle. Pour la plupart des spectateurs, il restera cet acteur qui jouait Jean Pierre Stevens dans le remake douloureux de Ma sorcière bien aimée. Et pourtant, quelle erreur! C’est un des plus meilleurs acteurs comiques des USA sur ces 20 dernières années! Chacun de ses films, chacun de ses rôles reste plus déjanté que le précédent et le gars à une filmographie longue comme une langue desséchée en plein désert, c’est dire! Il n’a pas de physique particulier, n’a pas une présence qui enflamme l’écran et pourtant à chaque fois qu’il apparaît , on ne voit que lui tant il sait se tourner en ridicule ne serait ce que pour arracher un rire au spectateur.

Ses rôles de cinglés notoires ou de gentils losers vous auront forcément interpelé, que ce soit
dans Zoolander, Land of the Lost, Ricky Bobby roi du circuit et j’en passe... Et il faut bien admettre qu’une fois encore, il n’y en a que pour lui dans Les rois du patins... à ceci près que pour une fois, le film en se contente pas de reposer sur ses épaules, mais qu’il en profite pour accompagner la folie de l’acteur et pour la répandre sur l’ensemble du casting et des situations!

 

les rois du patin 2


La punch line est archi classique au départ. Deux patineurs artistiques ennemis jurés vont obtenir la première place et partager la médaille d’or à une compétition internationale. Le hic, c’est qu’ils ne vont pas le supporter et cela va finir par une scène de baston publique. Résultat, ils sont radiés à vie de leur sport de prédilection. Mais, profitant d’une faiblesse dans les règlements, ils peuvent revenir sur la patinoire dans la catégorie couple et le plus improbable va se produire, ils vont s’inscrire ensemble, devenant du même coup le premier couple mâle-mâle de l’histoire...

Cela semble très beau sur le papier... mais le dressage de l’un et de l’autre ne va pas se faire sans étincelles, d’autant qu’ils sont évidemment parfaitement antinomiques, et que pour couronner le tout, leur coach va leur enseigner une technique infaillible, le “Iron Lotus” qui, si il peut leur faire gagner la médaille tant convoitée (et la garder cette fois, car la dernière leur a été retirée suite à leur esclandre) peut au pire entraîner la décapitation du partenaire!

Evidemment, cela va nous permettre d’assister à d’excellentes scènes d’entraînement ou tous les coups humiliants sont permis , tout en esquissant les débuts d’une relation fraternelle assez spéciale...

les rois du patin 3Les deux personnages principaux bénéficient en plus d’un passé suffisamment fouillé pour que l’on puisse s’attacher à l’un comme à l’autre malgré leur non sens complet dans la société d’aujourd’hui (entre Ferrel , star du X, sex addict qui entretient sa crinière avec de la lotion pour cheval et Jon Heder (déjà vu dans Napoléon Dynamite) qui à 26 ans séduit encore les filles avec des ballons et est accro à la propreté et à la pureté, y a de quoi faire!).

Je n’ose pas trop dévoiler de ressorts comiques, car je ne veux pas gâcher un premier visionnage. Le film est court, ce serait dommage. D’autant qu’une autre force comique est aussi mise à l’oeuvre. Si le métrage s’était contenté d’explorer les ressorts  classiques d’une relation de deux êtres que tout sépare, on aurait vite tourné en rond.

Coup de chance, la dernière demi heure se révèle très haute en couleur, grâce à l’intervention de l’autre couple star de patineurs (classique celui là) , exécrables au possible et sûrement cousins germains de celui des bad guys de Hudson Hawk tant il sont tordus, et qui ne supportent pas de se voir voler la vedette par notre binôme atypique (qui peuvent se permettreles rois du patin 4 énormément de chocs visuels, puisque maîtrisant  une force que les patineurs traditionnels ne possèdent pas). Entre séquestration, sabotage de prestation et manipulation à la sauvage de leur soeur (qui serait responsable du  la mort de leurs parents dans un accident de voiture et qui tombe amoureuse de la partie présentable de notre dynamique duo), on ne s’ennuie pas une seconde et on rigole énormément.

Mention spéciale à la scène de poursuite …. à patins dans la ville pour regagner à temps le stadium où se déroule l’épreuve finale!

L’ensemble du film est très dynamique, les ficelles sont parfois si grosses qu’on adhère totalement, les répliques fusent à tout va (It’s not a Hore !) et les scènes de patinage sont simplement cultes (excellent rythme et des commentateurs complètement à l’ouest qui font furieusement penser à ceux du Dodgeball de Ben Stiller).

A voir pour se centrifuger la matière grise après une dure journée!

 


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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 05:45


affiche-fr-Les-diamants-sont-eternelsAu service secret de sa majesté
aurait pu être fatal (à tort) pour la franchise Bond et le studio se retrouve de nouveau devant le casse tête du casting pour trouver LE nouveau James Bond. Les années 70 pointent le bout de leur nez et l’aspect British du célèbre espion ainsi que les valeurs européennes qu’il incarne sentent clairement la naphtaline selon le contexte cinématographique de l’époque. Trop sérieux, trop efficace, trop brutal, trop de style. Ohmss est à peine rentré dans ses frais…

C’est dans ce cadre morose que Cubby Broccoli lance la production des Diamants sont éternels avec une volonté première d’américaniser James Bond pour gagner le public US à sa cause. Un acteur est engagé, le scénario est travaillé à de nombreuses reprises (dans le roman original, les bad guys étaient deux frères, dans les prémices du scénario, il était même question d’un frère jumeau de Goldfinger !) mais rien n’y fait. United décide alors d’y mettre le prix et de récupérer Connery. Une offre qui restera inscrite dans le Guiness des records lui est alors faite et le salaire de 1.2 millions de dollars qui en résultera sera entièrement revrsée à une œuvre caritative qu’il aura crée. Pour s’assurer d’un travail de qualité, on rembauche Hamilton, vieux briscard de la licence, Barry pour la musique (de qui vient le fameux thème) ou bien encore Ken Adam aux décors…

 
Le résultat ? Au regret d’en écoeurer certains, je le trouve plutôt mitigé. Connery en tête n’a plus l’âge du rôle (suite à son excellente interprétation de Goldfinger et d’On ne vit que deux fois) , il s’est quelque peu empâté, il réagit moins vite mais il dégage malgré tout une certaine aura, une énergie animale qui fait merveille lors des nombreux combats de cet opus (la scène de l’ascenseur , particulièrement nerveuse et réussie, la scène avec les deux fauvettes en noir et blanc ou bien encore le final avec les deux sbires du Spectre). Les scènes d’action justement, nonobstant celles que je viens de citer, on ne peut pas dire que le grand final soit vraiment passionnant. Mal rythmé, mal filmé , même l’explosion finale n’a que peu d’envergure quand on pense à la destruction des labos jamaïcains de Dr No ou volcaniques de Blofeld.


Les courses poursuites motorisées sont ridicules. Le module lunaire ne ressemble à rien et jehttp://www.lyricis.fr/wp-content/uploads/2012/04/blofeld3a.jpg doute sincèrement qu’il puisse passer à travers un mur et rouler aussi vite sans dommage. Les motos à trois roues semblent être faites pour des enfants et le (théoriquement) grand moment dans les rues de Las Vegas n’atteint pas le côté spectaculaire de la scène de stock car d’Au service secret de sa majesté . Notez au passage que c’est de nouveau 007 qui conduit laissant de nouveau le rôle de potiche à la JBG et qui en plus, malgré les nombreux risques inhérents à ce genre d’environnement, ne semble nullement gêné (il sourit même) via le fameux plan de raccord expliquant (en nous prenant clairement pour des buses) pourquoi la voiture commence sa course sur les deux roues de gauche pour les finir sur les deux roues de droites…


Les scènes dans l’espace atteignent aussi le sommet du kitch de la SF de bas étage avec des incrustations certes parfaitement maîtrisées mais aux sfx ridicules. Après nous avoir gonflé pendant les 2/3 du film avec une sombre course aux diamants, on nous balance un satellite en aluminium avec des brillants dégageant un laser capable de tout détruire dans son sillage. Résultat final : le laser est à peine plus large qu’un stylo (les phasers de Star Trek TOS donnaient visuellement un meilleur résultat) et les explosions ne sont pas cohérentes (un cataclysme nucléaire a lieu à proximité de militaires qui ont l’air surpris…. Ah bah oui, je suis neuneu, il y en a un qui brûle quand même. Le réalisme dans tout ça, pourquoi faire ?). Piège à grande vitesse et même Meurs un autre jour ont repris le principe (parmi tant d’autres) du laser dans l’espace qui est vilain-pas-bô et cela avait une autre gueule tout de même (peut être exagéré d’ailleurs dans Meurs un autre jour…). Les sfx des années 70 ne sont pas à remettre en cause, dixit toujours Star Wars (un peu postérieur) et Star Trek (dont les films s’annoncent tranquillement).

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/63/70/81/18991413.jpgBien évidemment, un James bond , à part ses enjeux planétaires, se caractérise aussi par ses décors exotiques, ses JBG et son grand méchant. Là, c’est l’hécatombe ! De décors exotiques, on ne peut compter que sur le désert du Nevada et Las Vegas (avec détour par Amsterdam). On peut ajouter le bateau de croisière final … mais celui-ci est tourné en studio ! La plate forme pétrolière quand à elle est anecdotique da banalité. L’Orient express était à lui seul sources de nombreuses scènes mémorables et de possibilité scénaristiques. La JBG, Jill St John, est quant à elle introduite de manière ridicule, changeant de coiffure et de fringues comme d’autres de chaînes lors de la rediffusion de cette mission. Ses dialogues frisent le néant absolu (je ne m’habille pas pour des domestiques)(ils ont de la chance, entre nous) et comble du comble, elle est maladroite et incapable de se prendre en charge (la scène au lit avec Connery, la scène avec la mitraillette….). On ne peut que pleurer et invoquer ses dieux personnels de ressusciter Diana Rigg ! Quant à Abondance Delaqueue …. Mieux vaut se tourner vers Austin Powers .

La vulgarité est de mise, mais on paie un peu pour ça dans ce cas. L’américanisation tant voulue par la prod ressort ici dans ce qu’elle a de pire.


D’ailleurs s’en suit un problème de continuité extraordinaire et multiple avec ce Bond. Outre le changement de visage habituel de Félix (rendez nous Jack Lord !) , il n’est nulle part fait mention du deuil de 007 pour sa Tracy alors que la performance de Lazemby avait été admirable et forçait le respect. Connery reprend le côté insouciant et consommateur à grande échelle de chair fraîche sans autre forme de procès. On aurait pu s’attendre à plus de retenue. Cela aurait été logique. Il en va de même pour Blofeld. Quatre incarnations en 6 films, c’est 3 de trop ! Le premier acteur était en fait le dr. qui meurt abattu froidement par Bond dans Dr No. On ne voyait que ses mains et ses cheveux. Vient ensuite Donald Pleasance qui a su donner un certain charisme à Blofeld , voire une certaine fougue. S’en suit Savalas qui a réussi (sans mauvais jeu de mots) à lui donner ses lettres de noblesse : froid, efficace mais distingué et cultivé, le tout en respectant le rang qu’il voulait se donner : prestance et phrasé. Le seul regard qu’il donne à Bond avant que son acolyte ne tue Tracy suffit à résumer le personnage. Là, Charles Gray tranche trop brutalement avec les apparences jusque là imposées et en plus réussit la gageure de massacrer l’essence même du personnage. Pas de grandiloquence ni de préciosité. Blofeld s’est lui aussi américanisé. Il est devenu fade et vulgaire de surcroît. Lorsqu’il regrette que le jolie petit cul de la JBG se soit trompé de camp, on est à 10 000 lieues de l’échange courtois sur fond d’Alpes Suisses avec Tracy. D’autant plus regrettable que l’idée des sosies était assez osée mais ne reste pas exploitée.


Les deux affreux de service, gays de surcroît (il fallait oser à l'époque) sont peu intéressants malgré un mépris de la vie évident.

Au final, que reste il à sauver de ce naufrage artistique ? Le pré-générique qui est d’unehttp://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/films-et-seances/bandes-annonces/video/les-diamants-sont-eternels-vo/14232165-1-fre-FR/les_diamants_sont_eternels_vo_w172h136.jpg solidité et d’une efficacité à toute épreuve, que ce soit dans les brefs rencontres avec les différents indics (Connery est un animal dans ces quelques scènes, efficace et sans remords) ou dans le QG temporaire de Blofeld avec l’élimination de ce dernier. Du grand spectacle en très peu de temps mais avec déjà un regret : dans le bienvenue en Enfer de Bond, on ne ressent qu’une légère satisfaction, aucune impression de revanche vis-à-vis de Tracy…

 

Comme si Ohmss n’avait jamais existé et que l’on était passé directement d'On ne vit que deux fois aux Diamants sont éternels. Un gaspillage incroyable de possibilités folles et tellement riches et un virage qui s’amorce et qui va perdurer pendant toute l’ère Moore ou presque.

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 05:26

Pas mal de titres encore ce mois ci et ce sera sûrement l'un de mes derniers mois fastes côté arrivage car avec les nouvelles lois sur les heures supplémentaires et les nouvelles taxes imposées par Flamby 1er et son gouvernement de bons à rien, je me retrouve à travailler tout autant mais pour 150€ de moins par mois. Le changement, c'est maintenant, ça c'est sûr. 33 milliards d'impôts divers en 5 mois de règne, ils font fort ces co****.

 

Mais revenons à nos moutons.Une fois encore, il y a un peu de tout .

 

Côté fantastique

51lQd+WObdL. AA115chroniclecoeur de dragondylan dogmalediction 666

promotheussnow whiteterminator

 

Le mois d'octobre a vu deux sorties énormes du point de vue des fans de fantastique. Prometheus bien évidemment, pierre angulaire de la saga Alien, pressé dans un collector steelbook assez réussi. Je regrette néanmoins que l'éditeur ait jugé opportun de ne glisser le bluray de bonus qu'avec l'édition 3D. C'est se moquer des possesseurs de platine 2D ou de ceux qui se moquent de la 3D. ce qui est mon cas. Merci à Cdiscount et à un bug qui offrait en plus du film de Ridley Scott les rondelles de La Mutante et de La Malédiction (même s'il s'agit de l'immonde remake). L'autre mastodonte est Terminator premier du nom qui a bénéficié d'un lifting enterrant l'édition US. On croirait que le fil a été tourné durant ces dernières années tant l'image est irréprochable. Et la piste sonore est monstrueuse en Vf comme en VO.  J'ai eu Dylan Dog via le Club Fantastique. Un bon délire dans la veine de la série Angel. Cela ne vole pas haut mais Brandon Routh ex Superman fait le job. Et il y a Peter Stomare en loup garou, alors.... Coeur de Dragon m'a permis de remplacer mon dvd (mon tout premier) que j'avais usé à force de le voir quand j'étais plus jeune. Le bluray lui est réussi et les effets spéciaux passent sans trop de casse le cap de la HD , ce qui n'était pas gagné (je pense à Godzilla dont les rejetons passaient super mal à l'écran). J'avais beaucoup entendu parler de Chronicle. Comme Amazon le proposait en promo, je l'ai pris pour me faire mon idée (le steelbook est très réussi en plus!). Et vu que nous sommes en pleine période de Blanche Neige (entre celui avec le chasseur et celui de Julia Roberts...), je me suis dégoté la version sombre tournée avec Sam Neil et Sigourney Weaver. Je ne l'ai toujours pas vu mais je compte bien combler ce manque prochainement. 

 

 

Côté Classiques 

dracula 72dracula daughterfrankenstein must be destroyedmummy ghost

horror of dracula

Je considère ces oeuvres comme des classiques, la moitié vient des studios Hammer et l'autre relève des Classic Monsters chers à Universal. La plupart vont me permettre de réviser mes bases avant de me faire un magnifique coffret qui sort prochainement. Et il faut reconnaître aux british Lee et Cushing une classe inégalable. 

 

Côté série Tv 

 

clone wars 2clone wars 3House saison 5xmen 5

ff4lone gunmen nip tuck 5.1nip tuck 6

 

sept merceanires saison 2sept mercenaires saison 1

 

Les séries tv sont toujours à l'honneur dans ma rondellothèque. Une promo Amazon en cours m'a permis de quasi compléter mes Clone Wars, qu'il faudrait que je me décide à regarder quand même  ! Secondspin ayant proposé des reductions interessantes, j'ai pu compléter certains shows comme Nip Tuck ou mon Intégrale X Men Animated. Les Sept mercenaires étaient donnés sur Cdiscount et comme je suis fan du film originel, j'espère ne pas être trop déçu. Je en plein visionnage de l'intégrale X-Files ces temps ci et j'ai découvert qu'il existait une série sur les Lone Gunmen! Allez hop, direction la maison! Mulder et Scully ne sont pas là, mais on retrouve d'autres protagonistes comme Skinner et les équipes derrière cette prod sont les mêmes que pour X-Files ... ça devrait le faire! 

 

Côté Comédie 

 

30 minutes or lessbenchwarmerscatch and releasedate limite

 

the animalzookeeperdeuce bigalow 1deuce bigalow 2

 

les rois du patin

 

Je suis fan de la filmo d'Adam Sandler. Et comme tout le monde, j'ai remarqué qu'il aimait bien travailler avec la même équipe. Une petite recherche plus tard, j'ai fait le plein de Rob Schneider dans des films pour lesquels il a le rôle titre. The Animal est très drôle, d'autant qu'on y retrouve le Dr Cox de Scrubs en mauvaise posture. Les Deuce Bigalow sont surprenants car sous des apparences grivoises, ils sont un vrai plaidoyer pour le droit à la différence et se révèlent touchants. J'ai pris Catch and release simplement pour la présence de Oliphant et de Kevin Smith. J'adore ces deux acteurs et Smith... bah c'est Smith, il est inclassable ce mec! Je ferais l'impasse sur Les rois du Patins car un billet est d'ores et déjà prêt pour le mois à venir. 

 

Côté animation et mangas

 

Les rois dela glissemars need momsPocahontasrecuers

 

rosario vampire saint seiya hadessuper galsevangelion2.22karas

 

J'ai dégoté St Seiya Hadès pour des clopinettes il y a deux semaines. Avoir l'occasion de prolonger le plaisir de voir une de mes séries préférées ... comment refuser ? Les USA ont une politique assez différente de la France pour ce qui est de l'édition de classiques Disney en Bluray. Ils éditent directement un coffret global original + suite, le tout en combo avec les dvd. Cela prend moins de place et les deux métrages sont dispos sur la même galette. Zone free et vf/vostfr pour tous si certains sont intéressés. Les autres coffrets mangas sont issus de mon abonnement GOLD 2.  

 

Côté action et divers

 

coups pour coupsIndiana jonesj.edgarle dahlia noir

kevin smithkevin smith 2le pactenobel son

 

rescue downthorgal entre les faux dieux

 

Là, on tape dans le fourre tout complet . Le Club Fantastique m'a aussi permis de mettre la main sur Le Pacte qui permet à Nicolas Cage de renouer enfin avec un scénario impeccable et un jeu d'acteur juste. Il était plus que temps car depuis Benji Gates, il ne s'était guère fait remarquer en bien. je recommande chaudement An evening with Kevin Smith 1 et 2. D'abord car ils sont sous titrés français. Et surtout parce que malgré la durée (environ 8h de questions réponses), c'est extrêmement drôle. Smith est franc, ne cache absolument rien et on en apprend de belle sur l'envers du décor de son projet avorté reboot de Superman sabordé par Burton à la folie caractérisée de Prince ou de grands producteurs US. Un indispensable. Et si vous êtes fans de Jay et Silent Bob, alors là, ce n'est que du bonheur! Coups pour coups sera la madeleine de Proust du mois et accessoirement, j'ai récupéré une brique portant le doux nom d'Indiana Jones !

 

Sur ces dernières paroles , bonne semaine à tous! 

 

 

 

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