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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 05:11

http://galeriegothik.g.a.pic.centerblog.net/f3hum40n.jpgBatman Returns, Ed Wood, Edward aux mains d'argent, L'étrange Noël... ou bien encore Beetlejuice ...
 
Seul le réalisateur de tous ces trésors pouvait prétendre renouer avec des méthodes dignes de la Hammer tout en intégrant le florilège des sfx de son époque et proposer une relecture d'une nouvelle du 19ème siècle, ancêtre de nos légendes urbaines , celle du Cavalier sans tête.
 
 

 

L'atmosphère délicieusement macabre et gothique rendue à l'écran permet au décor de jouer un rôle à part entière dans cette enquête hors norme. Le jeu des acteurs est extrêmement solide, l'intrigue très travaillée et d'une redoutable modernité sans compter un Christopher Walken hypnotique dans sa seule apparition filmée en pied.
 
 

 

Un plaisir coupable que ce métrage qui marque les esprits de par son esthétisme léché sans pour autant tomber dans le grand guignolesque sordide à la From hell. Burton a de plus su trouver un bon équilibre entre sentiments, scènes d'action et passages oniriques , sans se fourvoyer dans d'inutiles effets numériques.
 
 

 

Une réussite de bout en bout qui se révèle également une excellente critique de mœurs dans ce passage d'un siècle à l'autre. Johnny Depp irradie à l'écran, pour ne rien gâcher. 

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 04:48

Double programme aujourd'hui avec deux actioners bein ficelées. Enjoy!

 

15 minutes

 

15minutesFilm sorti à l'orée des tv réalités en France et concordant avec une apogée certaine de Niro au cinéma, ce " 15 minutes " représente en soi un bon divertissement bien qu'un poil caricatural avec ses méchants sortis de l'Est et sa tv vraiment trop accro au sensationnel. Mais il reste suffisamment d'action et de suspense dans ce métrage pour ne pas se surprendre à regarder sa montre.


De Niro pour une fois joue juste et ne cabotine pas dans son rôle de flic aguerri tandis que Burns parvient à tirer son épingle du jeu, surtout après le rebondissement inattendu en milieu de métrage (pour ceux qui n'auraient pas vu le film, je préfère ne pas tout gâcher évidemment).


Le final reste néanmoins un peu convenu dans son attitude : " je-ne-suis-pas-le-méchant-de-l'histoire-c'est-les médias-qui-m'ont-rendu-comme-ça " et son côté chemin initiatique pour Burns qui parvient enfin à maturité avant le générique de fin.


Il ne s'agit sûrement pas DU film à retenir côté policier pour ces dix dernières années mais il serait vraiment dommage de passer à côté (un peu comme Dark Blue avec Kurt Russel en somme).

 

 

 

 

 

 

5O° Fahrenheit

 

18603-50-degres-fahrenheit-150x200-1Film d'action sans prétention, 50° farenheit renoue avec les codes des films d'aventures à la Commando et autre Delta Force. Le binôme WASP / BLACK fonctionne encore et on suit sans ennuis les aventures de ce duo improbable. La scène d'ouverture reste marquante et l'affrontement final avec le bad guy tient ses promesses. Le but était de passer 90mn sans se prendre la tête. La mission est accomplie sans encombre.

Un bon divertissement rythmé et parsemé d'humour tenu par des acteurs jeunes mais convaincants.

 

 

 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 07:06

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.legorafi.fr/wp-content/uploads/2012/09/Jurassic_park.jpg&sa=X&ei=NQYsUuvSNsaa1AWpvYHoDQ&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNFV858KEcSmMv2KnDDEBaBuqfgO0AEncore un exemple de livre adapté au cinéma, mais comparé au Da Vinci Code, la réussite était au rendez vous cette fois. Ce Jurassic Park reste une de mes meilleures expériences de cinéma. C’est par ce film que j’ai découvert Spielberg. Rigueur de mise en scène, capacité à instaurer une ambiance et à édulcorer les aléas scientifiques les plus rédhibitoires de manière à capter l’intention du public et suffisamment de scènes chocs pour marquer à jamais le spectateur.


Le plus incroyable dans ce film qui a ouvert les portes du 7ème art au effets spéciaux numériques à grande échelle (positif ou non, il faut admettre que le résultat est ici fantastique) reste que pour une durée de 120 minutes, on ne voit en tout et pour tout qu’un tout petit quart d’heure avec les dinosaures à l’écran.


Ce qui fait de ce film une expérience mémorable pour un gosse de 13 ans , c’est cette capacité à suggérer plus qu’à ne montrer (qui avait déjà fonctionné à plein avec Les dents de la Mer) et à surprendre. 

 

Passé le choc visuel du T-Rex et du Tricératops, on reste encore pris dans le métrage et onhttp://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.fanfootage.fr/wp-content/uploads/2013/04/Jurassic-Park-3D-critique-review-Steven-Spielberg.jpg&sa=X&ei=eAYsUrqaMejz0gXXk4DYAw&ved=0CAkQ8wc4HA&usg=AFQjCNFWeWcU_hq1nfgU0ZaI77P78glcUw sursaute lorsque le Raptor expire (je ne sais si le terme est juste) derrière le hublot de la porte de cuisine dans un silence de mort, et ce n’est qu’une scène prise au hasard. Jurassic Park appartient à cette famille des blockbusters qui ont dépassé leur condition première pour devenir des films à grands spectacles familiaux avec une fin certes heureuse mais qui réserve une part de réflexion. Du grand spectacle pour un film qui réussit à manier avec bonheur de nombreux genres et devenant un parangon de ce que l’on est en droit d’attendre lorsqu’on se rend dans une salle obscure.    

 

 

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 04:38

Espion amateur

 

http://img.bd-sanctuary.com/cis/big/espion-amateur-film-2500.jpgCe film de Jackie Chan commençait plutôt mal. Rarement scène d’exposition dans l’un de ses films aura été aussi peu intéressante et surtout aussi confuse.

 

D’habitude, on s’attache tout de suite aux personnages de cet acteur cartoonesque et on part avec lui dans des aventures un peu folles.


Las, ici, après 45mn de film, on est toujours entre deux eaux avec trafic de drogue, la jeune perdue à sauver, un méchant stéréotypé, le tout sur fond d’héritage tordu.

Néanmoins, passé ce cap, accrochez vous car l’intrigue se justifie alors en une poignée de secondes et on part dans un final d’une demi-heure explosive sans effets spéciaux et tourné à l’ancienne. L’action est si dense qu’elle équivaut à elle seule à celle d’un métrage américain de type Destination finale 3 dans son entier.

Le bouquet explosif de la citerne en feu justifie à lui seul l’achat de ce dvd.

Une seule question demeure toutefois : qui sont les gens qui ont posé avec Jackie sur la jaquette ? On ne les voit pas dans le film ! Les avions de chasse non plus d’ailleurs…

 

 

 

 

 

 

Le grand défi

 

http://i2.cdscdn.com/pdt2/9/9/0/1/700x700/8717438132990/rw/dvd-le-grand-defi.jpgUne histoire de sport universitaire agréable sur fond de bluette et de découverte de soi. Mélange intéressant mais qui sans Dennis Hopper et Gene Hackman n'aurait même pas eu les honneurs d'une sortie dvd.


Les acteurs sont donc convaincants, ce qui reste une force face à une histoire prévisible en diable basée sur le style "la victoire de ceux qu'on attendait pas". De quoi passer un moment agréable pour se vider la tête qui justement ne gardera pas beaucoup de souvenir de la projection.

Dommage.

D'un autre côté, en faveur du film, le sujet a tellement été adapté en série Tv et autre tvfilms de m6 en milieu d'après midi qu'on ne peut que réfréner un ou deux bâillements...

 

 

 

 

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 05:47

http://fr.web.img6.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/19/79/18373133.jpg

Ce film est un cas vraiment spécial. Fan de paradoxes temporels (si on peut parler ainsi de ses voyages dans le temps, puisqu’en fait, Ashton Kutcher, semble surtout revenir dans la passé par l’esprit, pour prendre possession de son moi enfant, le corps restant lui ancré dans la réalité du moment) son scénario alambiqué m’a d’abord perdu avant de me séduire pour de bon. Tant de pérégrinations basées sur le thème du « Et si… » cher à Marvel Comics fut un temps lointain ont mis mes méninges à rude épreuve, ne serait ce que pour faire la corrélation entre tous les passés, présents et futurs du personnage principal. L’histoire se tient de bout en bout et il reste incroyable de voir à quel point une simple phrase peut être lourde de conséquence (pour l’exemple, le passage dans la cave avec le père pédophile). Ce qui reste formidable, c’est que le moindre détail du film à son importance et que le tout s’imbrique au final parfaitement. Ne serait ce que les problèmes évoqués par son institutrice au début du film qui trouvent une explication environ ¾ d’heure plus tard.


Dans sa quête d’Amy Smart, le héros passe par toutes les étapes possibles (et elle aussi, dehttp://www.quebecwarez.com/upload_dvd/237/effet-papillon-2004-04-g.jpg bonne élève à pute, en fait, il n’y a qu’un pas ; de plus, les acteurs sont tous excellents dans leurs multiples interprétations de leurs personnages.) : son bonheur au détriment de celui de la fille, le bonheur de la fille au détriment du sien, une tentative de faire de son frère quelqu’un de bien ou au contraire de la laisser tomber totalement et le voilà avec les bras en moins, ou bien encore interné dans une prison avec cellule sur vue de militants nazis. Au final, nous sommes crevés de le suivre et lui en sort grandi en faisant la seule chose qui lui reste à faire, la sacrifier pour que chacun puisse mener à bien sa propre vie.


Un superbe voyage initiatique pour aller au bout de ses limites (du moins, celles d’Ashton), sans temps mort et l’esprit flottant sur sa propre condition et sur certains choix que l’on pourrait regretter lorsqu’apparaît le mot fin. Le premier film du classement à voir pour ce qu’il est réellement : un putain de bon moment avec ce qui ne gâche rien, des effets spéciaux pour une fois réduit au minimum syndical (excepté pour les transitions de réalité, il n’y en a pas d’autre).

 

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 05:41

http://swesub.tv/uploads/images/81260.pngPaul Anderson est un tâcheron qui pourrit tout ce qu’il touche dans le monde du je-transpose-à-l’écran-un-jeu-culte-qui-devient-une-bouse. Je sais. Mais j’adore son Mortal Kombat. L’adaptation est fidèle au premiers opus consoles et même sans cela, le film se laisse voir sans aucun problème du moment qu’on le considère au second degré.


Christophe Lambert en Highlander sur le retour (immortalité et éclair plein les yeux sont son lot quotidien) qui rigole à des vannes débiles, des « méchants ninjas» identiques à une couleur près et un enjeu débile qui convient mieux à un Sangoku en mal de Dr Géro. N’oublions pas un empereur omnipotent depuis x générations qu’on ne voit que 15 secondes (vu ce que le deuxième volet a donné, c’est pas un mal finalement) et un reptile numérique qui rendrait le T-rex de Toy Story 1 digne d’essayer le casting du 1er Jurassic Park et la boucle est bouclée. D’un autre côté, on a quand même un Goro rudement bien fait et sans ordinateur, des combats plaisants à voir et rappelant furieusement les fatalités de leurs collègues Midway (ce serait le comble quand même !) et certains acteurs qui sont les copies conformes de leurs personnages de jeu (Liu kang-Robin Shou mais aussi Johnny Cage, Sonya Blade et Kano).


Pour ne rien gâter, Cary-Hiroyuki Tagawa cabotine au possible dans le rôle du sorcier superfort qui meurt connement à la fin (et qu’on ne reverra plus ensuite, dommage). Le film idéal en fait quand on rentre le soir et qu’on ne veut pas se prendre la tête. Nanar, oui , mais qui s’assume (Mortal Kombat II se la jouait trop sérieux avec un Brian Thompson sous ou sur employé, au choix) .


De plus, écouter le générique en 5.1 à plein régime, ça redonne toujours un coup de fouet (et ça emmerde le voisinage, ce qui n’est pas plus mal par moments.

 

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 05:00

Batman Returns

 

http://www.fenntasy.com/wp-content/uploads/2012/02/batman_returns-poster.jpgBatman  Returns est mémorable à plus d’un titre. Tout d’abord, Batman s’en prend plein la gueule et ne maîtrise quasiment plus rien, dépassé qu’il est par un duo de méchant radicalement opposés (une chatte et un gros piaf, faut oser quand même) et pulvérisant tout ce qu’il possède (la batmobile vole en éclat, son off shore aussi et sa réputation est entâchée. Rajoutons à cela la perte de son amante en puissance et on ne peut que se mordre les doigts que Burton n’ait pas continuer sur sa lancée! Quel Batman désespéré on aurait eu).
Visuellement sublime, possédant des acteurs magnifiés par la caméra amoureuse de Burton (Walken, DeVitto, Pfeiffer… que l’on sait beaucoup plus libre que dans le premier volume). Mémorable cimetière de studio qui ne pâlirait pas face à celui de Sleepy Hollow !
Mais heureusement le pire a su être évité dans ce produit léché jusqu’à la pointe de sa plume. Rendez vous compte, un frère Wayans jouait originellement Robin ! Vu la qualité de jeu de la famille, on peut comprendre qu’il se soit retrouvé éjecté !


L’ensemble reste soigné à l’extrême avec des lectures multiples (la scène où Catwoman gobe l’oiseau du pingouin, ou bien encore quand Batman libère Miss Gotham) permettant de voir un Pingouin à la libido active à son paroxysme et une Catwoman délicieusement éthérée mais redoutable. 

 

 

 

 

Fantômes contre Fantômes

 

 

http://wrongsideoftheart.com/wp-content/gallery/posters-f/frighteners_poster_02.jpgJ’ai découvert ce film il y a une éternité après qu’un copain m’en est passé une version prise sur Canal et coupée au tiers. Et déjà, je l’avais trouvé inclassable. J. Fox y trouve sa meilleure prestation depuis Retour vers le Futur.


Ingéniosité du scénario à multiples rebondissements réussissant la gageure de mélanger deux voir trois films en un, via un montage et un découpage de l’intrigue maîtrisé avec maestria ; une musique parfaitement adaptée composée de classiques et de partitions de Elfman (qui peut me dire quand ce grand monsieur s’est fourvoyé dans une OST ?).
L’incarnation de la mort est une des meilleurs que j’ai pu voir (loin d’une planquée à SFX de Destination Finale) après celle de McKellen, ; plus shakespearienne dans Last Action Hero.
L’humour, l’action, l’horreur et le non sens (les morts peuvent perturber les moteurs et refaire les tapisseries → Petitguillaume devrait surveiller sa place dominicale !) se mélangent avec bonheur. Hilarantes scènes où Bannister exorcisent les baraques des nantis un peu crédules et où on peut retrouver le sergent instructeur de Full Metal Jacket continuer à faire régner l’ordre dans cette ville de timbrés. Le fait de vouloir rentrer dans le guiness avec autant d’acharnement mérité les bravos de tout fan de fantastique… et que dire du Mulder dopée à la connerie paranoïaque ? Magistral.

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 04:32

1001 pattes

 

http://images.fan-de-cinema.com/affiches/animation/1001_pattes,1.jpgParfait exemple de la guerre des studios, ce Pixar s'en sort avec les honneurs face à son concurrent d’alors, Fourmiz car présentant de nombreuses qualités intrasèques. Tout d'abord la patte Pixar avec un humour, une finesse et une multiple lecture possible pour que les parents, comme les enfants, ne s'ennuient pas devant leur écran. Fourmiz souffrait d'une lecture trop premier degré et la pléiade de stars n'a jamais fait un bon film (pour mémoire, en vrac, le falot Ocean Thirteen, le trop alambiqué  ou bien encore Casino Royale 1ère édition avec déjà Woody Allen il me semble).


1001 pattes propose avant tout des personnages animés par une voix (pas forcément connue d'ailleurs) et non le contraire.


Le scénario est bien ficelé et réserve de bons moments (l'attaque avec l'oiseau fait de bric et de broc, l'explication du bad guy de la force latente des fourmis….).


Les personnages sont attachants : un aspect rond, des couleurs vives, un background plutôt fouillé avec le cirque, la hiérarchie de la fourmilière (celle de Fourmiz étant visuellement réussie mais austère)….

 


Bref, le film familial par excellence. Notons tout de même une fin dramatique pour le grand méchant …. Amoindrie par l'aspect bon enfant de l'ogresque oiseau.

 

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 05:15

20 000 lieues sous les mers

 

http://2.bp.blogspot.com/_OO7WbmARD08/SgoxWMldK-I/AAAAAAAAQ_8/-rmZ1ElmwAg/s400/20000+leagues+poster.jpgTiré du roman éponyme de Jules Verne, cette version estampillée Disney est restée dans les annales et n'a jamais pu être détrônée par ses successeurs malgré une qualité souvent présente et des effets spéciaux à la pointe du moment.


Ce fait tient peut être à la poésie dégagée par ce vieux métrage, au très bon jeu de Douglas et de l'interprète de Nemo, voir peut être à l'extraordinaire reconstitution (pour l'époque, 1954 tout de même) du merveilleux Nautilus, copie quasi conforme des illustrations de l'édition originale.


Tout est réuni dans ce film pour réunir la famille : de l'action, beaucoup d'humour, du suspense également dans le destin tragique de ce navire d'un autre monde, celui du dessous.


Le combat avec le poulpe (ou le calamar) géant restera bien sûr dans les annales, tant la maestria dégagée est impressionnante. Comme quoi un peu d'astuces, un bon jeu d'acteur et un certain sens de la mise en scène sont parfois largement suffisant pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Pour ceux qui suivent mon regard, pas la peine donc de mettre en place tout un tas de pixel au demeurant très réussi pour faire rugir un monstre titanesque.


Plus heureux sur la route du succès et de la mémoire des cinéphiles (quoique) que l'un des autres films de l'éditeur qui réunit pourtant les mêmes ingrédients, à savoir Le Dragon du Lac de feu, cette rondelle trouvera aisément sa place dans toute dvdthèque qui se respecte.

 

 

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 04:58

Moby Dick (tvfilm)

 

http://cinefantastiqueonline.com/wp-content/moby-dick-tv-1998.jpgProduit par Francis Ford Coppola, ce téléfilm en deux parties, disponible partout à petit prix, remplace avantageusement la version de la MGM avec Grégory Peck dans le rôle titre.

 

La présence de Patrick Stewart que j’aime beaucoup n’explique pas à elle seule mon choix. Mais il faut reconnaître que le casting est bien orchestré (beaucoup plus représentatif que le précédent où l’ami d’Ismaël était joué par un colosse … blanc de deux mètres) avec un excellent choix de seconds couteaux, Henry Thomas et Ted Lévine en tête.

 

Le livre de Melville est quasi respecté à la lettre et les différents chassés croisés avec la baleine remplissent bien leur quota d’aventure. Les navires sont de toutes beauté.

 

Les effets spéciaux sont plus que potables pour de la télévision et l’ensemble se regarde avec intérêt, sans trop de temps morts, ce qui n’est pas négligeable sur plus de trois heures.

 

 

 

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