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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 04:49

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/00/02/54/38/affiche2.jpgA force de rédiger mes commentaires, il a bien fallu que je me rende compte que sur ces  dernières années de phagocytose dvdvorienne, j’ai accumulé de nombreux titres que j’adore (sinon, pourquoi les acheter ? CQFD) mais qui sont en substance des critiques de société ou des dénonciation d’un capitalisme exacerbé. Cela s’est retrouvé dans ce top avec Gremlins II, L’aile ou la cuisse, Dolores Claibornes, Les évadés et j’en passe…


Mon Idole ne déroge pas à la règle mais s’attaque cette fois ci au monde de la TV. Pas de la belle comme TCM ou Cinéfaz, petites cavernes aux trésors bien indispensableS mais de la moche comme TF1 où M6, dans le sens où c’est la recherche d’audience qui est mise en avant via des émissions rappelant les Morandini de la belle époque (Tout est possible) ou le racolage de Courbet d’aujourd’hui (Guerre des Voisins et autres Sans aucun doute) mâtiné de Delarue (ça se discute en tête). Guillaume Canet interprète au départ un modeste chauffeur de salle faisant rire le public et avec des projets plein la tête, poste propice à la célébrité si on pense à José Garcia (pour ce qui en est ressorti de mieux) ou au monstre bicéphale increvable qui s’accroche à sa place de quarantenaire débiles profonds comme un chien à une boule de pétanque rouillée (essayez avec le votre, mais pas trop longtemps quand même sous peine de devoir interner le dit toutou) que sont Charlie et Lulu (ou comment gagner sa vie en se foutant du monde).


Canet admire donc une idole en secret, digne fils (ou père) spirituel de Patrick Lelay et d’Etienne Mougeotte (les originaux fusionnés avec leurs marionnettes des Guignols, rien que ça) Jean Louis Broustal (magistral Berléand qui n’a pas volé sa reconnaissance un peu tardive / Voir absolument le Bureau sur Canal + et pourquoi pas sa prestation dans Romance X où l’on peut voir que son esprit est déjà quelque peu malsain) qui représente le patron de chaîne type, à savoir immoral et pragmatique mais s’emmerdant ferme.


Profitant de la naïveté du jeune homme, il l’embauche (et le débauche) comme bouffon du roi à son insu, rôle dans lequel il va se révéler confondant de bonne volonté avant de comprendre plus tard de quoi il retourne vraiment. (Du fun Du fun ! Du fun ! Si tu m’emmerdes… tu dégages !).


Le film perd alors les pédales suite à une réunion costumée où le dit Broustal dégomme le présentateur vedette de sa chaîne, accessoirement rival de Canet dont il pique éhontément les idées. C’est ensuite une succession de non sens absolu et jubilatoire où on retrouve un Prévost déchaîné dans une resucée de ses compositions dans Un dîner de cons et La vérité si je mens 2 avec peut être une louche de l’huissier des Insaisissables.


Canet penche alors inévitablement vers le côté obscur en devenant aussi pourri et opportuniste que son patron (il a quand même plaqué femme, job et amour propre) et en le tenant par chantage au final. Mais Broustal dans une ultime pirouette inattendue mais correspondant si bien à son personnage, confirme son caractère d’enfant gâté et insatisfait et lui fait la nique.


Inclassable, basé sur un scénario complètement fou mais si proche de ce que l’on vit actuellement (voir l’émission de Stallone sur la boxe, The Pretender, où le suicide de l’un des candidats n’a eu que pour conséquence une remontée intéressante de l’audimat), habité par des acteurs crédibles et jouissifs (sauf peut être Coureau et dans une moindre mesure Kruger) (Berléand et Lefebvre sont proprement ahurissants dans la peau de salauds assumés), en bref un OVNI où il fait bon monter.

 

 

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Published by Ivenpast - dans Ciné Micro
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 05:20

http://pimpf.free.fr/xmovie/Affiche.jpgX Men premier du nom … ou comment réussir la gageure de mettre en scène un bon métrage tout en recyclant 40 ans et plus de matériel de base et le tout, sans réussir à trahir le travail de Cokrum, Lee et autre Michelinie ? Tapez 36 15 Bryan Singer.

Mais il ne faut pourtant pas s’enthousiasmer trop vite. Il est vrai que notre scooby gang mutant préféré s’en sort ici beaucoup mieux que par la suite, grâce, évidemment, à un nombre de personnage important mais maîtrisé, grâce aussi à la présence de deux chefs d’équipe charismatiques (car habitués à des rôles dans des films fantastiques et surtout grâce à une formation shakespearienne dans les règles. Au passage, notons avec amusement que l’english, ça conserve (sauf pour le Johnny du même nom qui n’est qu’une casserole de plus pour Atkinson (humour lourd mais immanquable) : Plummer, McKellen et Stewart n’ont- pas pris une ride ou presque en 30 ans ! Regardez les respectivement dans Dreamscape (bon, d’accord 20 ans d’âge), le Shadow et Last Action hero (je deviens redondant mais j’aime ces deux films qui ne se prennent pas au sérieux tout en respectant le cinéphage de base) et enfin Dune ou Sacré Robin des bois ou Stewart, décidément attaché à Sherwood (cf. son caméo final et un épisode sympathique de la Nouvelle Génération), reste le même.) Enfin bref.

Tout commence donc ici avec les méchants préférés du grand - (Shindler, The Great Escape, Quand les aigles attaquent (Harry contre les nazis !) Soldat Ryan et autre Mission évasion (d’accord il est pas terrible mais faut croire que même pour nous faire avaler la prestation lamentable digne des meilleurs Razzie de deux acteurs tout de même meilleurs que ça d’habitude mais ayant aussi, ce ne sont que des hommes, besoin de payer leurs impôts, les studios sont prêts à tout) - et du petit écran - (Rescapés de Sobibor, Holocauste , les Jean Moulin de France 2 et TF1, Nuremberg, Hitler ou la naissance du mal et soyons fous, quitte à ce que certains affirment plus bas que cette série est de la merde, dans un épisode de Loïs et Clark basé sur la cryogénie made in Germany), j’ai nommé les Nazis.

Dans le comics, il est clairement établi que la mutation intervient généralement vers http://www.newemotion.it/img/prodotti/entertainment/entertainment441g_1.jpgl’adolescence, suite à un évènement le plus souvent traumatisant. Il y a bien sûr des exceptions, tels le Fauve qui est issu des erreurs de son scientifique de pôpa ou bien encore le rubicond Fléau et son bijou de Cyttorak (désolé pour l’orthographe) (→ Pour les incrédules ou les fans de la nouvelle heure, je vous conseille d’écumer les brocantes, armés d’un porte monnaie rembourré à l’adamantium, tellement il vous faudra de petites piécettes pour trouver les numéros de Strange spécial origine et de Spidey où ces faits sont relatés). Faut reconnaître qu’avec Magnéto, les auteurs n’ont pas lésiné. Et c’est là que le problème apparaît en filigrane, avant même le générique (plus pompeux que ça tu meures, et il aura fallu trois films pour qu’Avi Arad, fils spirituel de Papy Silver pour ce qui est de tuer ou de réussir les productions Marvel, comprenne que 1. c’était trop long et que 2. des intros d’ouvertures comme celles de Spiderman II sont quand même beaucoup plus réussies.).

Pourquoi tous les films de super-héros doivent ils se perdrent dans d’interminables scènes d’expositions ? Je sais bien qu’une partie du public (surtout les plus jeunes) ne savent pas à qui ils ont affaire la plupart du temps, ce qui fait que ceux de ma génération, qui ont ingurgité de la kryptonite de toutes les couleurs au biberon, s’emmerdent clairement pendant cette première demi heure. Si cela passe pour un Spiderman 1 (qui ne pourrait se construire sans le fameux laïus de l’Oncle Ben sur les pouvoirs et les responsabilités qu’ils engendrent) où on voit avec un certain plaisir, ne le nions pas, un rescapé de Pleasantville régler son compte au caïd du Lycée (qui paradoxalement, deviendra l’un des plus fervents fans du tisseurs dans la bd), cela reste en travers du gorgeon pour des films comme X-men.

Magnéto, Dents de Sabre / Wolvy, Grey / Xavier, Wolvy tout seul, Malicia, Iceberg…. C’est autant de scènes de présentation qui s’enchaînent. Alors oui, cela fait gagner du temps pour les prochains opus (salvateur pour l’entrée mémorable de Diablo dans le second volet, acceptable pour Brett « Rush » Ratner actuellement….) , mais cela force à attendre une seconde partie qui ne démarre vraiment que lorsque Magnéto s’amuse à Luna Park en jouant au manège avec des flics désabusés.

Et là, enfin, c’est le bonheur ! Les 45 minutes qui restent sont une brillante démonstration de j’te récupère mes conneries et j’avance à grands pas avec une maestria que tout le monde me reconnaît depuis Usual Suspect. Les scènes d’actions sont alors brillamment tournées, certains plans sont comparables à des vignettes de bandes dessinées (travers poussé à l’extrême, mais assumé par Del Toro pour son Blade II) tel celui de la statue de la liberté avec Dents de sabre balançant Logan dans le vide et celui-ci se récupérant magistralement (L’agent Smith aurait du regarder ce film : moins tape à l’œil et plus de classe). Et les méandres laborieux du scénario s’enchaînent sans temps morts (passons sur le vocabulaire volontairement cour de récré asséné par Cyke / Wolvy).

http://www.feoamante.com/Movies/XYZ/XMen/WnM.jpgEt on assiste baba à la lutte des gentils contre les méchants jusqu’à la victoire finale et le magnéto enfermé dans une cage en plastique (un peu idiot, cf. avis sur second opus dans première partie de ce top).


Finalement, on se dit qu’il est bien brave ce petit Bryan. Juste pour conclure, dommage quand même que la fin d’X-Men ressemble plus aux albums de Martine dans le concept qu’aux cases du duo Claremont – Byrne. (Bah oui, z’aviez pas remarqué, en fait, on a en vrac : Logan au Bar, Logan en voyage, Logan fait de la moto, Logan prend le train, Logan se fait des amis, Il faut aider le soldat Logan, Logan sous la pluie, Logan visite la statue de la liberté, Independant Logan…. Avec Cyclope dans le rôle du caniche, ça marche bien, en fait !).

Pour les fans, à voir et revoir (mais sans l’horrible fonction du behind the scene de l’édition 1.5 qui vous transforme un film sympa et bourrin sur la fin de 100 mn en une interminable berceuse de près de 3 h !), pour les autres, … à voir quand même.

 

 

 

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 05:29

Un petit retour sur deux dtv qui inauguraient presque à l'époque ce qu'allaient être les longs métrages DCU. Enjoy!

 

http://pmcdn.priceminister.com/photo/Batman-La-Mysterieuse-Batwoman-DVD-Zone-2-876837877_ML.jpgBatman et la mystérieuse Batwoman

 

C'est un pur plaisir de pouvoir retrouver le dark knight dans une aventure inédite qui clôture avec brio la série animée Batman.


L'histoire est assez classique (un nouveau justicier sème le trouble à Gotham en ayant la furieuse habitude de dépasser la ligne jaune) mais donne lieu à des affrontements intéressants puisqu'autant verbaux (les échanges avec le pingouin) que physiques (combat final contre Bane).


La psychologie des personnages reste fouillée avec entre autre un robin adolescent (deux à trois ans de plus que dans la quatrième saison)et un Alfred très caustique.


Le switch final reste par contre assez décevant.


Au final, on se retrouve avec une heure et demie d'un métrage à la qualité et à l'animation soignée qui ne trahit pas le matériau d'origine.

 

 

 

 

 

 

Batman la relève : Le retour du Joker 

 

http://pmcdn.priceminister.com/photo/Batman-La-Releve-Le-Retour-Du-Joker-DVD-Zone-2-876822413_ML.jpgLe retour du Joker permet de se replonger dans l'univers de Batman Beyond, création totalement originale des auteurs de la série Warner classique Batman et Superman.


L'intrigue est assez péchue avec la réapparition du Joker qui sous entend bien sûr sa disparition et tout le travail psychologique effectué sur le personnage de Bruce Wayne, qui n'a jamais été aussi fouillé et crédible.
On passe un bon moment dans cet univers beaucoup plus mature qu'à l'accoutumée et aux ambiances urbaines soigneusement travaillées.

La mort du Joker , vieux rêve de geek est assez originale et permet en sous entendu d'expliquer pas mal de détail (claudication de Wayne, disparition de Tim Drake et de Nightwing....)

A noter l'existence en z1 d'une version adulte interdite aux moins de treize ans de par sa violence , qui reste supérieure à cette version, les persos en ressortant encore plus torturés.

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 04:23

pika marioHello everybody! En cette période très agréable d'imposition qui annonce un trimestre de marathonage fiscal complètement fou, avec la désagréable impression de se faire **** à sec avec du gravier (composé de petits cailloux trèèès pointus) , j'ai tout de même réussi à me procurer deux trois bricoles ^_^ . C'est donc parti pour un petit tour du propriétaire... Enjoy!

 

 

Fantastique / Action:

Dragon Crusaders [Blu-ray]Course contre la mort (Premium Rush) [Blu-ray] From Paris with Love [Blu-ray]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'habitude, c'est le genre où j'achète le plus mais il faut croire qu'à force, il devient difficile de trouver quelque chose de vraiment intéressant ... Course contre la mort a été une bonne surprise. Nerveux, bien filmé et avec de nombreuses cascades vraiment bluffantes à vélo, je le recommande chaudement, d'autant que la fin vous tire une petite larme de joie sans même que vous ne vous en rendiez compte. From paris with love vaut surtout pour l'abattage complètement borderline de Travolta. Pour le reste, cela demeure du Besson dans le texte. On sait ce qu'on regarde quand on glisse un film estampillé Europacorp dans le lecteur. Et dans mon cas, j'adore ça. Action, retournements téléphonés et répliques cinglantes par moment, ça fait beaucoup de bien quand on veut profiter d'un film sans se prendre la tête. Dragon crusaders appartenait à une promo Fnac 3 pour 10€. La bande annonce permet d'espérer un métrage de série z à la hauteur du parangon du genre Donjons et Dragons. Production fauchée et acteurs surjouant à mort, un bon moment à venir en somme. Dommage toutefois que la piste vo soit en 2.0 là où la française est en 5.1 !!

 

Série TV: 

Napoléon blurayLes misérables - blurayLa femme mousquetaire - bluLe comte de Monte Cristo - BlurayBalzac - Bluray

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grâce à mon amie Bridoli (gloire et félicité lui soient offertes pour les heures à venir dans la joie absolue), j'ai pu mettre la main sur ce coffret espagnol dédié à Depardieu (et aussi sur le coffret Astérix un peu plus bas). Un bon moyen d'avoir l'intégrale de sa grande période tv/tf1 où avec Josée Dayan, il nous a quand même offert de grandes prestations. Honnêtement, j'ai récupéré la box surtout pour Le Comte de Monte Cristo, les autres titres étant bien eux aussi, mais plus en bonus (La femme mousquetaire n'est disponible qu'en espagnol et en anglais d'ailleurs). D'une manière générale, la piste sonore en français est épurée et de très bonne qualité (en 2.0) , l'image est correcte, proche d'un upscalle dvd et pixellise beaucoup dans les plans sombres. La surprise vient des extérieurs qui sont souvent magnifiques et de nombreux gros plans qui justifient par leur gain de définition le rachat si vous aviez déjà ce titre en dvd.

 

Animation / Mangas :

 

Astérix chez les BretonsAstérix et Cléopatre blu Astérix et la surprise de césar - blu Astérix et le coup du menhir blurayPack Astérix - Astérix le gaulois - bluLes 12 travaux d'aéstérix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iczer One IntégraleLegion of Super Heroes Volume 2 (2008)Legion of Super-Heroes, Vol. 3 (2008)Broken Blade - Intégrale - Edition Gold (3 DVD + Livret) Home on the range - bluSammy 2 - Blu-ray 3D + DVD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Emperor's New Groove + Kronk's New Groove (Three-Disc S   Treasure Planet (10th Anniversary Edition) (Blu-ray + DVD)Tough - Intégrale

 

 

 

 

 

 

 

 

Le coffret espagnol d'Astérix reprend ses six premières aventures cinématographiques (le premier opus ayant été réalisé dans le dos du diptyque Goscinny / Uderzo qui n'ont découvert le pot aux roses qu'une fois le produit fini lors d'une projection surprise!). La piste sonore en 2.0 est très agréable, très propre et offre de belles surprises lors des passages musicaux. Côté image, je n'avais jamais apprécié les aventures du petit gaulois de cette manière. Il y a vraiment eu travail de restauration. Là où le bas blesse, c'est sur les trois premiers volumes ... l'image a été recadrée à coup de tomahawk! Il manque une grande partie de l'image et beaucoup de passages présentent des personnages tronqués. C'est  fort dommage. Les mangas relèvent de mon abonnement gold. Les Disney ont été achetés sur amazon.ca ou secondspin. Je n'ai vu que Kuzco pour l'instant et l'apport HD est indéniable. Jamais il n'a groové comme ça! Sa suite est un peu spéciale mais extrêmement bien réalisée et du niveau de son aîné, ce qui est assez rare pour être souligné chez la firme aux grandes oreilles. De mémoire, seules les suites d'Aladdin et de Cendrillon (le 3°) valaient vraiment le coup. J'ai pu trouver les deux derniers dvd de la Légion des Super Héros. Mais sur le coup je ne comprends pas Warner qui n'a jamais édité la saison 2 alors que des vieilles bien qu'excellentes séries de Filmation ont droit au portage numérique. Un jour peut être ? Pour Sammy 2, la 3d me pose problème comme pour le premier numéro. J'ai droit à un effet de dédoublement extrêmement gênant, ce qui n'est pas le cas pour tous mes autres titres 3d (Le Hobbit, Transformers 3 ...) est ce le cas pour vous ? 

 

Comédies / Divers :

 

Bruno [Blu-ray] [Import anglais]Burlesque [Blu-ray]   La Chasse [Blu-ray]Jonathan Toomey [Blu-ray]Gosford Park - Édition Collector 3 DVD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gone Fishin [Blu-ray] La Chasse [Blu-ray] La Liste de Schindler [Blu-ray] La Vague [Blu-ray]  Les Bien-aimés [Blu-ray]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les grands espaces bluray

  Oh my god [Blu-ray]Les Liaisons dangereuses [Blu-ray]

Plein Soleil [Blu-ray]

  White Squall [Blu-ray] (1996)Trop loin pour toi [Blu-ray]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas mal de titres dans cette catégorie ce mois ci grâce entre autre à Langeikki qui a passé plusieurs commandes groupées sur Amazon.fr. Merci à lui de m'en avoir fait profiter. Certains films ont été achetés car je ne les possédaient qu'en vhs comme Plein Soleil ou pour compenser des dvd peu reluisants comme Schindler ou Les Liaisons dangereuses. Oh! My god est une bonne petite surprise, très légère comédie romantique sur fond de création du premier vibromasseur. On n'évite pas les clichés, l'actrice principale est insupportable mais on passe un bon moment malgré tout. Je ne connaissais pas Lame de fond et Gone fishin' mais pour 0.01€ pièce, je ne risque pas grand chose (et il y a Jeff Bridges dans le premier! ) . j'ai pris La chasse avec Mads Mikkelsen car j'apprécie le jeu de cet acteur discret et il est ici impérial dans une histoire ahurissante de pédophilie et de critique de l'être humain et de la société qu'il croit avoir bâtie sur la confiance et le respect. Dérangeant. Et réussi.

 

Lectures :

 

Blackest Night [Anglais] Crichton Michael - Prisonniers du temps Daredevil Sous L'aile Du Diable [Broché] Death Note, tome 2 [Broché] Marvel les grandes sagas 01 Spider-Man [Broché] Marvel les grandes sagas 02 Thor [Broché]

 

Marvel les grandes sagas 03 Iron Man [Broché] Marvel les grandes sagas 04 X-Men [Broché]  Marvel les grandes sagas 05 Wolverine [Broché] Marvel les grandes sagas 06 Hulk [Broché] Marvel les Grandes Sagas 07 Captain America [Broché] Marvel les Grandes Sagas 08 Daredevil [Broché]

 

Negima - Le maitre magicien Vol.2 [Broché] Sacrés fonctionnaires Un Américain face à notre bureau

 

Bon, j'ai eu un gros coup de bol en passant par Auchan qui soldait l'intégralité des Grandes Sagas Marvel à 2.85e pièce. j'ai pu chopper neuf titres sur 10. Les bouquins sont de très bonne qualité, tout comme les histoires proposées qui sont souvent des arcs intégraux en plus. La saga Extremis pour Iron Man, la mort de Creed pour Serval, un étonnant voyage dans le temps pour Spiderman, un reboot pour Thor et surtout le morceau de choix pour Daredevil qui reprend toute la sage Frank Miller publiée incomplète dans Strange à l'époque (ça ne nous rajeunit pas!) . Le meilleur morceau de tous pour l'instant!  

 

Mon niveau en anglais s'améliorant un petit peu tous les jours, j'ai acheté la saga de Green Lantern : Blackest Night qui a l'avantage d'être réunie en un seul volume. Un petit bijou pour ce que j'en ai feuilleté! Quant au titre de Ted Stanger, je crois que la jaquette parle d'elle-même !

 

Merci pour votre fidélité et à la semaine prochaine!

 

 

 

 

 


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Published by Ivenpast - dans Achats - Arrivages
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 03:08

the batman season 5Suite et fin de notre dossier sur The Batman. Merci de votre assiduité et bonne semaine!

 

Justice League

 

Je passerais volontairement sous silence le passage Batman Beyond, puisque les évènements décrits dans ce très bon show d’anticipation sur l’avenir proche et potentiel de Wayne se déroule justement dans le futur. Et au risque de dévoiler un élément clef de l’intrigue, on peut dire que le mythe du chevalier noir continue d’être ardemment entretenu par deux Bruce Wayne….

 

Amorcé avec la partie Superman et la nouvelle adaptation de Batman en animé, la Ligue de Justice était la suite logique de l’expansion de l’univers DC, d’autant plus que la plupart des personnages était déjà introduite, tant du point de vue des bons (Superman, Batman, Flash, Green Lantern et la planète Oa) que des bads guys (Metallo, Humanité, Grundy et autres Lex Luthor).


Pour les petit nouveaux comme Wonder Woman, on prend la série live de Linda Carter comme base psychologique et historique (Hyppolita, l’île des amazones, l’avion invisible….) et on remet le tout au goût du jour avec une force équivalente à celle de Superman (dixit un combat assez impressionnant entre les deux héros) et la capacité bien pratique de voler.


Hawkgirl aussi est introduite mais sans Hawkman (dont les apparitions laisseront un drôle de goût dans la bouche) tandis que les classiques n’ont pas été choisis au hasard. Ainsi, le Flash n’est autre que Wally West, le plus jeune tenant du titre et non pas Barry Allen, le scientifique, ce qui permet d’avoir un personnage limite immature (dans le bon sens) et dragueur, pouvant apporter une certaine légèreté dans des situations de crise. Le Green Lantern n’est pas le tant attendu Hal Jordan, pilote émérite et relevant de l’univers classique de DC, qui aurait pu être un doublon à Flash sur le domaine de l’insouciance. On n’utilise pas non plus le Green Lantern vu dans Superman the animated serie et on présente à la place un ancien G.I. du nom de John Stewart, parangon d’expérience et de rectitude don le sens de l’honneur aurait tendance à dépasser celui du kryptonien mais pouvant parfois recourir aux méthodes de Batman pour parvenir à ses fins.


Introduction également de Martian Manhunter , personnage aux pouvoirs plus divers que Superman mais à la fragilité plus grande que celle de Batman. Ses origines sont tragiques et il reste facilement influençable.


Les bad guys vont également être à la noce avec le retour pour au moins un épisode de tous les vilains déjà vus par le passé, Darkseid et Brainiac en tête, mais aussi en créant de nouveaux visages, comme celui de l’androïde Amazo ou bien encore Sinistro.


Dans cet univers apparemment très riche, l’accent va être mis pendant les deux premières saisons sur le côté fantastique et aventureux de la Ligue qui non contente d’être confrontée aux problèmes terrestres sera aussi amenée à mener la lutte pour le bien dans la galaxie. Les enjeux deviennent parfois universels et des races entières vont parfois devoir leur salut à l’interventionnisme de la Ligue. Côté action, le show remplit bien, peut être trop bien son office. Et avec sept personnages principaux au lieu d’un , le travers de négliger un aspect vital est grand. Et la série tombe dedans à pieds joints.


Justice-league-unlimited-04La vie privée des héros, du moins ceux ayant une seconde identité est simplement balayée, quand elle n’est pas utilisée comme un simple déguisement. Batman semble se consacrer uniquement à sa vie nocturne, Clark Kent n’est quasi jamais mentionné, les héros sont sans cesse attaqués et les évolutions scénaristiques propre à des confrontations au sein d’un groupe tout comme les histoires d’amour potentielles sont reléguées le plus souvent à deux ou trois lignes de dialogue pour quinze épisodes à courir après la ligue de l’injustice du moment. Il est vrai que certains épisodes se payent le luxe de voyager dans l’histoire de Dc, mais au final, à part coffrer le méchant de la semaine, le tout commence à s’enliser dans un manichéisme facile, la somme des pouvoirs de la Ligue étant nettement supérieure à celle des méchants psychopathes.


Arrive alors le triple épisode A la croisée des étoiles.


Et une fois de plus, tous les acquis volent en éclat. A elle seule, cette histoire balaye deux ans d’aventures, remet en cause jusqu’à l’existence même de la JLA et les liens les plus solides s’évanouissent d’eux-mêmes. Hawkgirl est un transfuge doublée d’une espionne et ce simple détail menace de détruire la planète entière. Les identités secrètes sont dévoilées par un Batman en grande forme à qui l’on ne peut rien cacher et les personnalités lisses vont se fissurer pour laisser transparaître des malaises latents, sources d’épisodes entiers dans les trois saisons à venir.


La JLA est déstructurée, la confiance est mise à mal, les membres fondateurs commencent à lutter contre leurs propres pulsions (donnant lieux à des allers retours uchroniques extrêmement fort avec en vrac un Superman ayant tué Luthor, une JLA totalitariste, les nazis dominant le monde à la Vandal Savage….) ce qui conduit à la mise en chantier de la JLU (pour Unlimited) où la ligue est composée de plusieurs dizaines de héros (Fate, Supergirl et j’en passe quand ce n’est n’est pas une corporation au grand complet type Green Lantern qui fait des siennes).


Le schmilblick repart alors de plus belle avec le projet Cadmus projet top secret gouvernemental visant à effectuer une séparation de la JLA et de l’état  en place (et permettant de voir que les USA savent qui est Batman , entre autre), Brainiac qui va s’unir à Luthor pour dominer et acquérir un but nouveau, le sien arrivant à son terme le tout sans parler des vilains et des super héros qui changent régulièrement de camp. Les scénarios sont toujours au top et s’étalent parfois sur une demi douzaine d’épisodes et les rapports simplement humains prennent enfin le temps d’exister, un héros ne pouvant être sur la brèche en permanence. Ainsi, voir Batman boire un café avec Green Lantern en parlant de ses sentiments pour Wonderwoman ou Hawkgirl à quelque chose de rafraîchissant tout comme voir Diana essayer d’inviter Bruce à s’humaniser en sortant ensemble et que celui-ci rétorque qu’il ne voudrait pas la mettre en danger de par la nature même de ses ennemis ce à quoi Wonder Woman s’empresse de briser une corniche en signalant que pour ce qui est du danger, elle a du répondant.

 

Le show s’allège donc de ses défauts majeurs, gagne en maturité et en complexité, sort des punchlines en veux tu en voilà et gagne  ses futurs galons de série culte intégrant même au vol la mort de Superman, le personnage de Doomsday ou bien encore en réservant des moments de gloire à chacun de ses protagonistes à l’image du final fantastique laissant une JLA détruite par un brainiac/luthor quasi omnipotent et contre lequel il ne reste que Flash qui, devant la menace s’enfuit à la grande suprise du boss du jour …. pour  le pulvériser littéralement pièces par pièces, ce dernier ayant au moment de son départ pris le contre pied d’effectuer le tour du monde aussi rapidement que possible pour avoir l’élan nécessaire afin de pouvoir le contrer.

 

Sa vitesse augmente alors de plus en plus , laissant derrière lui une traînée électrique ainsi que son insouciance et son manque d’assurance pour devenir un homme véritable et un héros éternel lors de sa victoire finale , pour laquelle il a failli lasser sa vie. La seule fois où une tension héroique aussi forte , où un tel déchaînement de pouvoirs a eu lieu  remonte à l’explosion du phénix dans la saga X Men ou bien encore au déchaînement d’Ororo contre Fatalis qui l’avait transformée en statue vivante. 


La cinquième saison sera agréable mais anecdotique face à un tel season final et le téléchargement illégal aura raison de la licence.


The Batman

 

Warner a donc fait le tour de ses emblématiques héros. Mais depuis quelques années déjà,bat girl et robin une nouvelle section s’est ouverte, à destination du plus jeune public. Terminées alors les triples ou quadruples lectures d’un même épisode (épisode pour lui-même, univers multi-référentiel à destination du geek, critique certaines d’une société contemporaine et défense des valeurs les plus élémentaires par un héros qui reste avant tout un être humain. Mais il y a encore d’autres dégrés de lecture possible…) et place à une action bon enfant sans trop de violence ni trop d’ambiguïté. Les héros sont des héros, les méchants sont des méchants mais comble du comble, ce n’est pas toujours leur faute.


On citera dans cette optique les Teen Titans, animés à la sauce japonisante manga et qui donne une série de cinq saisons sur des héros pré-pubères plus préoccupés par le repas du soir et l’amitié sincère du copain du jour que par la sauvegarde de leur ville. On modernise à outrance les graphismes et les histoires qui finissent toujours bien, on colle un nouveau boss sous jacent sur plusieurs saisons et on lance le tout sur des rails avec au final un grand bazar où le meilleur cohabite avec le pire.


Néanmoins, la franchise fonctionne et on met sur les rails, comme à l’époque de Tim Burton et de son Batman un nouvel animé qui correspond à la période de Batman Begins. Et comme la mode du côté Marvel est de redéfinir à la racine toute la cosmogonie super-héroïque, on se dit sans peine qu’on peut faire la même chose.


Et nous voilà avec The Batman.


Les deux premières saisons sont assez flippantes en fait, pas dans le sens où elles font réellement peur, il ne faut pas oublier que l’on parle d’un public (très) jeune, mais simplement car elles sont d’une vacuité sans faille. Lors de la refondation d’une histoire aussi connue, le héros seul n’est pas uniquement concerné. Toute la galerie de vilains doit connaître aussi un rajeunissement. Le Joker en tête en fait les frais et devint une sorte de pantin mutant extrêmement souple mais à l’humour d’un gosse de cour de récré de maternelle. Catwoman porte un costume qui la rapproche de son équivalent papier, le Pingouin reste relativement fidèle à lui-même avec un graphisme équivalent ni plus ni moins à une fusion de ses deux précédents avatars . M Freeze par contre bénéficie d’un relooking complet qui , si il n’a plus grand-chose à voir avec le personnage déshumanisé de la précédente version gagne en ampleur et en puissance, les scénarios le mettant en scène équivalent généralement à de très bons épisodes , tant du point de vue graphique que du point de vue de la confrontation inéluctable avec l’homme chauve souris. Man Bat ne connaît qu’une épuration de ses lignes et ouvre le bal en clin d’œil à l’ancienne série.  Seul Clayface est refondu en intégralité et deviens maintenant un ami d’enfance de Batman entré dans la police.


La batmobile et les batgadgets ont eux aussi eu la grâce d’un sérieux coup de jeune et le grappin se lance maintenant comme les toiles chez Venom, la technologie en plus. Le côté à la fois inquiétant et monolithique de la première batmobile des années 90 cède sa place à un véhicule aux lignes félines et racées qui laisse derrière lui les traces d’un nuage de plasma bleu du plus bel effet lors des scènes de nuit.


bat et batgirlLes adjuvants sont aussi remaniés, et Gordon n’apparaît pas avant la troisième saison. Batman devint alors dès le départ un simple hors la loi, bien qu’œuvrant pour la justice, qui doit être arrêté au même titre que le vilain du jour. Et c’est là que la série pêche sérieusement, de par son manque d’ambition flagrant. Esthétiquement parlant, on reste déjà déçu par les premiers plans où le gothisme torturé de Gotham était de suite identifiable et on a droit en lieu et place à des cellos issus de la série Martin Mystère. Le générique reste d’une banalité inquiétante face à son aîné qui était à lui tout seul une véritable histoire, quand au nouveau visage du héros, il n’est ni attirant ni mystérieux, ce que réussissait à faire ressentir l’autre Bruce malgré un faciès plus près du carré que de l’humain.


On part alors du principe que l’on se trouve face un Batman débutant. Mais pourquoi alors la galerie de vilains est elle déjà aussi complète ? Cela ne colle pas. Dans la saison suivante, on essaie de corriger certaines erreurs en jouant sur l’originalité de faire apparaître Batgirl avent Robin. Mais passés les quelques épisodes où Barbara Gordon tente de découvrir l’identité de Batman tout en se faisant accepter de lui tandis que son père parvient à changer la perception de la police et du public sur le Dark Knight, on s’ennuie de nouveau. Le fait d’avoir deux justiciers au lieu d’un ne change finalement pas grand-chose, si ce n’est la multiplication des risques.


Arrive alors la quatrième saison, et un nouveau changement s’opère avec l’arrivée de Robin. Ce Robin là est une refonte parfaite de tous les Robin préexistants, de Dick Grayson à Tim Drake en passant par celui des premières séries et des Teen Titans. Et c’est un fait heureux car il va redonner un peps salvateur à la série. La coexistence avec Batgirl va être houleuse et rappeler les bons moments des jeunes Titans. Autre fait intéressant, avec deux enfants, aussi merveilleux et dégourdis soient-ils, Bruce va devoir gagner en maturité et se rapprocher ainsi du Batman que l’on connaît mais sans pour autant négliger sa vie privée qui reste pour une fois développée à part égale dans cette série, Wayne étant globalement autant à l’écran que Batman. Les scénarios aussi gagnent en ampleur avec des méchants d’un nouveau genre à la psychologie en apparence plus fouillée sans compter l’évolution psychologique des anciens qui sombrent encore plus dans la folie, le psychiatre d’Arkam en tête. On commence à fusionner les anciens bons points de près de quinze ans d’animations pour trouver un produit fini correspondant à tous les âges, avec le retour également des multiples niveaux de lecture et des clins d’œil référentiels, ne serait ce qu’avec l’épisode qui se déroule des dizaines d’années après la disparition du Batman original et toute la légende du vigilante entretenue autour de celui ci.


Pour le moment on a donc : la maturité grandissante qui rapproche ce Batman de celui de base, dans son raisonnement comme dans sa tendance à s’approcher de la ligne jaune, le côté spectaculaire propre à l’ensemble des séries DC avec un soupçon de folie douce permettant d’avoir des pitchs jusque là encore inespérés comme lorsque le Joker subtilise l’appareil à venin de Bane pour devenir un diable hypertrophié, mais aussi dans cet autre très bon épisode où un has been total réussit à s’emparer de la potion ayant donné ses pouvoirs à Clayface, pour devenir plus redoutable encore. Les exemples pour une douzaine d’épisodes saisonniers sont encore très nombreux. Le côté futuriste de Batman Beyond commence à ressortir dans l’utilisation des gadgets et la transcription de l’atmosphère de Gotham qui arbore des ciels crépusculaires superbes, nonobstant la nouvelle Batmobile et tous les accès aménagés dans la ville du Manoir aux entreprises Wayne. Et enfin, Wayne équivaut à Batman dans le traitement du personnage, le monde des affaires ayant autant de temps de présence que celui du crime, sans compter un Bruce en Jeans et T Shirt souvent présent dans la Batcave pour un Batman qui apparaît régulièrement sur les sites Wayne.


New Batman AdventuresReste néanmoins deux petits ingrédients et non des moindres qui vont permettre d’obtenir une dernière saison flamboyante et rachetant elle seule les erreurs des quatre précédentes : une menace d’ordre planétaire et l’intégration de nouveaux personnages pour que l’évolution de Batman puisse passer d’un être solitaire (premiers épisodes) à un être pouvant se reposer sur d’autres mais en gardant un certain contrôle (l’arrivée des acolytes) et enfin un héros accompli, parfaitement conscient de ses faiblesses et n’hésitant pas non seulement à travailler en équipe, mais avec plus puissant que lui. Ce vrai bonheur télévisuel, ce fantasme de Geek est alors permis avec le season final de la 4ème saison, dans lequel viennent en bloc une invasion extraterrestre assez bien conçu via le remplacement progressif des humains par des cyborgs (déjà mis en place dans Batman TOS mais par un scientifique bien humain ayant perdu le contrôle de sa création), une alliance inattendue de tous les héros de Gotham de Batman à la police de la ville et de tous les vilains qui oeuvrent de concert pour sauver leur monde sur une musique sombre riche d’émotions. Il faut voir Mr Freeze débarqué, glace en avant , aux côtés de Gordon et sous l’approbation de celui-ci…  Mais l’élément le plus marquant reste la venue de  Martien Manhunter qui va se présenter à Batman après avoir sauvé la ville le satellite et les membres de la JLA !... que Batman connaissait déjà puisque démontrant qu’il avait déjà piraté le pc central de la Tour de Gué nouvelle génération. 


La cinquième saison s’annonce donc parfaite et elle l’est dans son ensemble, commençant sur les ruines de Gotham et avec un Batman complet et accompli. Le produit fini qui va de nouveau devenir l’ange gardien de sa ville. Et comme la saison annoncée et la dernière, l’équipe créative se lâche et offre des animés d’une qualité folle avec des idées complètement barrées. Le principe est simple et équilibré et alterne entre épisodes classiques confrontant Batman au méchant du jour (généralement le Joker) et les épisodes estampillés JLA qui restent les meilleurs de tous. Pour mieux s’en rendre compte, voici les points forts de chacun des dix épisodes.

 

The Batman season five / les points forts

 

Episode 1/2 : The Batman – Superman Story

sup et batLogique que dans cette ère nouvelle, le premier duo soit composé de Superman et de Batman. Et première surprise, Batman se retrouve confronté à un héros très connu mais extrêmement individualiste voir même orgueilleux, un peu comme à ses propres débuts.  Pour ce qui est des méchants du jour, excusez du peu, on a en vrac Métallo, Lex Luthor (qui arrive ici à sa représentation la plus réussie depuis longtemps et faisant oublier avec un plaisir non feint le Luthor et son iguane Ignace de la série Krypto qui a force de vouloir cibler un public encore plus jeune finit par servir de berceuse), Poison Ivy et Mercy. Le pitch ici, c’est d’avoir réussi  àcontrôler Superman qui va être envoyé pour tuer le Batman . L’épisode, double, est très bien réalisé et on ne voit pas el temps passé entre la première rencontre, la découverte des identités secrètes qui rappelle assez celles démontrées dans la série classique et l’affrontement final, plus l’apparition de Jimmy Olsen qui est enfin plus qu’une potiche masculine (ce qui était le cas dans toutes les adaptions sauf, dans Lois et Clark) et de Lois Lane, toujours aussi frondeuse. Et c’est finalement Batman qui parvient à convancre le héros suprême que le travail en équipe peut avoir du bon.

 

Episode 3 : Vertigo

 

Un épisode agréable mettant en scène les deux seuls super héros sans pouvoirs véritables de cette nouvelle JLA, Batman et Green Arrow , qui a sévèrement la côte avec la Warner, entre les derniers épisodes de JLU et la série Smallville. Si le projet de film pouvait se concrétiser là-dessus , ce serait vraiment formidable, surtout vu les bribes de scénario dont on a pu prendre connaissance récemment via certaines rumeurs… Espérons que la série live soit à la hauteur! Les scènes d’action et de réflexion sont ici légions, la naissace de Green Arrow est remarquablement bien écrite et démontre qu’un gosse de riche hyper gâté peut devenir un héros sans pour autant avoir un passif dramatique, d’où la différence évidente entre Green Arrow qui est frondeur et Batman qui reste réfléchi en toute circonstances.

 

Episode 4 : White Heat

 

Episode plus classique, sans la participation de la JLA, où Batman doit affronter un Firefly qui se prend pour Magma des X Men. Les effets de lumière sont magnifiques et la dualité psychique des personnages basée sur l’amour et la notion de bien et de mal est très fouillée, tout comme la conception même de pouvoir d’ailleurs.

 

Episode 5 : A mirror darkly

 

Arrivée en fanfare du Flash, toujours interprété par Wally West vu le côté adolescent du personnage qui ferait passer Robin pour un sage, et de son nemesis le plus connu, le maître des Miroirs. De beaux affrontements et une démonstration sans doute possible de l’intelligence du dark knight. La découverte de la Batcave par Flash repose sur une manière de faire assez logique pour le personnage.  

 

Episode 6 : Joker Express

 

Partant sur un principe de menace de caractère explosif sur l’ensemble de la ville via le réseau souterrain, cet épisode est le plus faible de la saison et rappelle furieusement tous les défauts de la première. Les scénaristes semblent céder à la facilité et on commence à s’inquiéter …

 

Episode 7 : Ring Toss

 

 

green bat… jusqu’à l’épisode permettant l’entrée en lice de Hal Jordan ! Amusant de voir que c’est dans la série se voulant la plus récente et la plus moderne qu’on parvient enfin à voir en action le Green Lantern original (si l’on met de côté son caméo dans un double épisode de JLU première période). Et on a droit pour la peine à un véritable festival ! Lantern se retrouve pris en charge avec un anneau quasi déchargé par Sinistro dont le caractère n’a jamais été aussi sombre et agressif, sorte de mélange entre le Luthor de Superman TOS le Amazo de JLA, le tout avec encore moins de patience et d’inhumanité que le Brainiac de JLU ! S’en suit un combat graphiquement remarquable qui se conclut par la défaite de Lantern qui ordonne à son anneau de retrouver Batman. Mais étant presque vide, il tombe dans les mains du…. Pingouin qui a tôt fait de comprendre comment il fonctionne avec les dérives que l’on peut supposer. L’anneau réagissant selon les images mentales de son propriétaire, le bouclier d’énergie cède la place à un parapluie géant ….

 

Ce qui reste drôle jusqu’à ce que ce brave Cobblepot soit retrouvé par Sinistro (après être devenu une goule de Dracula dans l’OAV de la franchise, on peut dire que le pingouin joue de malchance !). C’est alors Batman qui passe l’anneau et là , mazette,  ça ne dure pas longtemps mais qu’est ce qu’on se régale ! L’épisode finit bien sûr par une râclée pour le méchant, mais bon…

 

Episode 8 : The metal face of comedy

 

Le Joker revient dans un épisode délirant cette fois où , via un fou d’informatique travaillant pour lui, il parvient à se réincarner dans un ensemble nano-technologique capable de s’auto reproduire. C’est l’une des rares fois du show où le Joker parvient à dépasser le modèle de TOS visuellement, graphiquement, et verbalement. Le must réside dans le réveil du vrai Joker (entré en catatonie suite au transfert) qui a tout faire pour reprendre sa place dans le monde du crime et auprès d’Harley. Les quiproquos sont légions, les versus riche en originalité et le caméo de Nightwing en avatar choisi par Robin dans le monde virtuel achève de rendre l’ensemble plus que plaisant. Pour sa dernière apparition, le Joker a réussit un coup de maître.

 

Episode 9: Attack of the terrible Trio

 

La crise de nerfs de chaque adaptation animée de Batman, puisqu’on se retape encore l’histoire de ces trois amis qui se transforment ou arborent des qualités totémiques, celles du requin marteau, du rapace et du renard. A chaque fois les épisodes sont lourds et inintéressants  et cette fois ci, bien que le syndrome de mutation soit de mise, ne déroge pas à la règle. Le thème de l’animalité avait été brillamment bordé dans Batman Beyond. On aurait pu s’en passer après le Joker Show vu précédemment.

 

Episode 10 : The end of Batman

 

bat et anti batBatman et Robin sont confrontés à Wrath et Scorn, qui sont en fait leurs doubles maléfiques puiqu’ils aident les criminels contre la police. Ils portent eux aussi des costumes, quasi négatifs par rapport aux originaux. L’histoire est intéressante, permettant à Batman d’avoir son Bizarro, d’autat plus que son identité secrète est découverte et que Wrath est en réalité l’un des amis proches de Wayne. Parallèlement, on relèvera la même construction que dans l’épisode Bob et Carole et Lois et Clark de la série éponyme avec doutes, comparaisons des emplois du temps qui concordent trop souvent et menaces finales Heureusement, le Joker nous fait un come-back éclair et gaze tout ce petit monde, leur faisant perdre la tête. L’idée d’utiliser un contre Batman est bien mise en scène mais n’est pas neuve, car venant avant tout du monde des comics  pour une histoire qu était aussi très réussie. On remarquera la similitude des costumes d’ailleurs.

 

 

Episode 11 : What goes up …

 

L’épisode qui montre enfin le Hawkman de Thanagar et on pas une réincarnation d’un égyptien antique comme dans JLU ou un Hawkman traître aux idéaux du comics comme dans A la croisée des étoiles de JLA. Il s’agit bien ici de l’original et le scénario qui va avec se déroule pour la plupart en plein air ! On découvre l’origine des pouvoirs des Thanagariens sur Terre ou ailleurs d’ailleurs et il faut reconnaître à  Black Mask (méchant charismatique de cette licence, équivalent au Crâne rouge de Marvel, le passif historique en moins) que l’idée de partir directement avec l’immeuble contenant le coffre plutôt qu’avec le coffre seul était audacieuse. Un très bon moment donc qui laisse regretter qu’Hawkgirl aie longtemps été seule à voler dans le ciel de JLA.

 

Episode 12/13 : Lost Heroes - Final

 

C’est l’épisode qui va clore toutes ces années de super héros tv afin que la Warner puisse se consacrer pleinement à la sortie d’équivalents OAV de DC , déjà commencée avec Batman the Gotham Knight et Superman Doomsday. S’en sont suivis une nouvelle adaptation de JLA et de WonderWoman...  et prochainement de The Flashpoint Paradox.


Puisque c’est la fin, il n’y plus de retenue, plus de limite. Toute la JLA revient d’un bloc, comme la menace extraterrestre qui donne l’assaut final et une connexion bienheureuse avec la fin de la saison précédente pour effectuer un rappel discret avec le perso un peu oublié qu’est le Dr Hugo Strange. Et ce qui pourrait passer pour improbable se déroule : la JLA est kidnappée au grand complet, à l’exception de Green Arrow et de Batman qi n’ont pas de pouvoirs particuliers.


Comme je ne veux pas gâcher le plaisir à ceux qui voudront se procurer la double galette , je n’en dis pas trop mais sachez qu’entre des robots extraterrestres ayant littéralement pompés les pouvoirs des héros les laissant plus démunis que de simples humains, des combats homériques pour les récupérer et le recul d’une invasion qui menace la terre entière, il y a de quoi s'en prendre plein les yeux, nonobstant bien sûr un  rôle central pour Batman qui reste LE héros de cette série et de cet univers.

 

The Batman saison 5 reste donc une quintessence parfaite doté d’un final spectaculaire et qui permet de clore avec panache tout un pan de l’histoire de l’animation Warner … qui continuera de faire la joie des plus jeunes et des moins vieux pour de longues années encore.

 

 

Merci à toi lecteur d’avoir eu la bonté d’aller jusqu’au bout et à la semaine prochaine !

 

NB : pour info, Batman TOS et Superman TOS ainsi que JLU saison 1 et 2, Teen Titans saison 1 et 2, Batman Beyond saison 3, The Batman saison 1,2 et 5 sont dispo  en français et leur indication zone 1 révèle en fait un multizonage  .


Quand à Batman Beyond saison 1 et 2 et JLA saison 1 et 2, ils sont dispos dans les mêmes conditions mais seulement sous-titrés en français.


Restent JLU saison 3 ainsi que The Batman saison 3 et 4 et que Teen Titans saisons 3,4 et 5 qui sont dispo sans vf ou sous titres français et parfois même sans sous titres anglais.

 

 

 

 

 


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Published by Ivenpast - dans Ciné Micro
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 01:13

the batman season 5En cette période très riche en adaptations Dc et Marvel et à l’aube d’un deuxième épisode de Superman à la sauce Nolan et d’un JLA live, revenons un peu sur l’aventure DC en dessins animés et sur la fin de la série The Batman.

 

  Un petit retour en arrière

 

Les plus jeunes d’entre nous se rappelleront sûrement un programme phare qui a été diffusé dans le courant des années 90 et qui a du susciter plus d’une dispute à la maison entre les parents qui voulaient regarder le journal sur la une ou la deux après une dure journée de travail et les enfants, à savoir nous donc, qui bien que n’ayant rien fait de spécial de la journée exprimions tout de même certaines revendications d’ordre puéril pour pouvoir continuer à farnienter devant un petit dessin animé à priori anodin mais qui permettait de réinventer complètement l’univers d’un personnage phare, venant tout juste de nous en mettre plein les yeux sur grand écran…

 

Ces quelques notes de Danny Elfman qui retentissaient alors avaient le don d’ouvrir la boîte de Pandore de notre imaginaire et de laisser vagabonder librement nos pulsions de geeks naissants sur un chemin pavé de briques jaune mais d’un jaune sale, presque gris, celui des bas fonds de Gotham. Et pendant que les parents continuaient de s’époumoner dans la cuisine pour de vagues questions d’éducation, le Joker sortait sa boîte à malice, les doubleurs français de Danny de Vito et de Michelle Pfeiffer donnaient vie au Pinguin et à Catwoman tandis que l’homme mystère était à deux doigts de découvrir la véritable identité de Batman alors que celui-ci se battait une fois encore contre l’obscure humanité de Freeze prêt à tout pour sauver sa belle des griffes de la mort en n’ayant finalement que peu d’intérêt suite à une résurrection toujours plus inatteignable qui le ferait voir comme un monstre destructeur d’une race…  


Bien évidemment, calfeutrés dans nos fauteuils et dans nos chaussons douillets, une poupée Kenner Parker à la main de Double Face ou de Robin, nous ne réalisions pas encore que la Warner Bros (dont le logo disparaissait subrepticement pour laisser apparaître un dirigeable de la police menaçant dans un ciel aux couleurs chaudes déclinant progressivement) venait de réinventer le dessin animé pour enfant, considérant sa cible privilégiée suffisamment mature pour pouvoir enfin posséder plusieurs sens de lecture tout en permettant aux jeunes arrivants de pouvoir se faire plaisir simplement avec une bonne histoire. La Warner venait donc de frapper très fort dans cet univers dominé par Hanna Barberra et une souris et un canard aux dents si longues qu’ils laissaient systématiquement derrière eux des traces de griffes dans le parquet.

 

  Batman the animated serie

 

Batman-TAS1Le Batman de la Warner, brillamment apporté sur un plateau par une fine équipe ayant à sa tête un certain  Paul Dini accompagné d’un  autre visionnaire, Bruce Timm réussissent l’exploit d’offrir au jeune public une histoire à priori manichéenne opposant d’une part le bien (Batman , Robin, Alfred et les autres)  d’autre part le mal absolu (le Joker, Bane…). Jusque là rien que du trè banal, comme pouvait en offrir le défunt studio Filmation dans les années 60-70 avec des titres phares comme Superfriends, The new adventures of Superman / Batman…. Mais que faire alors de personnages comme Catwoman, Clayface ou le Dr Langstrom  qui sont sans cesse partagés entre les deux côtés, Selina Kyle avec son amour de la faune et de la flore (bien que Poison Ivy lui dame un peu le pion sur ce terrain), Matt Hagen qui ne demandait qu’à réussir sa vie d’acteur ou Langstrom qui joue un revival du Dr Jeckyl et Mr Hyde dans une forme antinomique à celle de notre héros….


Batman insère ainsi des nuances de gris dans l’univers rose des cartoons, univers dans lequel les mauvais peuvent s’allier pour une cause juste, dans lequel l’individualiste saura se confier, dans lequel le parangon de vertu peut se fissurer pour laisser apparaître un monstre encore plus sombre et vil que ceux qu’il combat ardamment…


Terminé l’univers joyeusement kitsh de la série produite par la Fox dans les années 60. Quand à l’initiative à l’époque de Batman Begins de proposer en dvd le méconnu mais assez drôle Dans la grotte de Batman, n’en parlons même pas sous peine de nous éloigner de notre sujet.


La Warner reprend les choses en main, confortée par le succès d’un dessin animée sur une chaîne concurrente à une heure de grande écoute, les Simpson pour ne pas les nommer, et s’inspirant de l’univers de Burton et de son premier opus si merveilleusement bien rendu à l’écran, pour nous offrir un show unique, mais pour lequel il faut bien garder à l’esprit qu’il reste dans la continuité du Batman de 1989 puis de sa suite, Batman Returns.


S’en suivent trois saisons composées d’épisodes extraordinaires parmi lesquels on citera à l’emporte pièce Bas les masques, le Plastiqueur fou, Rendez vous à la rue du crime (saison 1), Rêve ou réalité, Robin se rebiffe, le jour du Samouraï (saison 2), Bane, la cité congelée (saison 3).

 

Cette fine équipe réussi un travail d’orfèvre, riche de qualité , avec des dessins et des ambiances encore inconnues et d’une richesse rare pour un dessin animé, raflant au passage moultes récompenses et parvenant même à introduire un nouveau personnage, Harley Quinn, qui sera intégrée par la suite à l’univers DC de manière définitive et qui reviendra en live en tant que Big Boss d’une série entière dans Bird of Preys contre la Chasseresse et Oracle (au passage , cette série, même si elle possède quelques lacunes, reste une tentative heureuse de retranscrire un Gotham particulier, sans Bruce Wayne mais toujours dominé par l’ombre de Batman de son premier plan d’ouverture au dernier dialogue de la série par téléphone avec Alfred….).


Mais le potentiel DC est vaste, tellement immense qu’il aura fallu une saga entière (Crise of Infinite Earths) pour réussir à la juguler dans le monde de la bande dessinée alors qu’il fait défaut dans la version animée. Car au bout de trois saisons, et bien que le show n’ait jamais fait preuve de recyclage dans ses intrigues, il faut bien reconnaître que le monde ne s’arrête pas à Gotham. Certains argueront que les épisodes avec Ra's Al Ghul ou ceux concernant Kyodai Ken permettent un dépaysement certain mais tout ne se limite finalement qu’à Bruce Wayne et aux déviants de Gotham. Métropolis est bien sûr mentionnée dans quelque dialogues (elles ne sont éloignées dans la bd que d’une trentaine de kms) mais jamais il n’est question des autres héros (Superman) ou des autres villes (Central City / Flash , Edge City/ Green Arrow….) et à part une introduction sympathique de Zatanna membre à part entière de la Ligue de Justice, force est de reconnaître que tout cela fonctionne dans une autarcie phagocytant toute tentative d’extension.


La série s’achève alors sur un épisode mineur mettant en scène Batgirl et Catwoman s’alliant dans un but illusoire, chacune étant ce qu’elle est, sans faux semblants véritables.

 

Superman the animated serie

 

 

Superman TAS Flying by Daniel san555Après les sombres ruelles de Gotham et le ballet incessant de bad guys qui entrent et sortent d’Arkam comme vous et moi d’une boulangerie, la Warner met en chantier par animation ce qu’elle n’a pas réussi à faire au cinéma, à savoir une adaptation de Superman, autre fer de lance majeur de la firme au blason, afin de pouvoir alterner avec Batman.

 

 

Pari risqué mais potentiellement jouissif vu la maîtrise démontrée pour le chevalier noir. Bien que la Warner n’aie toujours pas rétroactivement parlant réussi à rentrer dans ses frais pour la franchise Superman avec le regretté Christopher Reeve (le second épisode devant éponger les dettes du premier puis le troisième celui de ses deux aînées, entreprise périlleuse ayant conduit Warner a céder ses droits à Cannon pour un ultime opus) et nonobstant le gouffre financier du futur Batman et Robin (film qui renoue brillamment avec un budget pharaonique et un cast de cinglés avec le show des années 60, comme brillamment démontré dans ces colonnes), la machine est relancée et le kryptonien renaît de ses cendres avec des bases également réinventées, qui seront réutilisées dans Lois et Clark par la suite, via un Krypton détruit par Brainiac (ce qui tranche avec la vision de Donner puis de Singer) , les parents Kent toujours en vie et fier de leur fils et quelques autres petits détails….


Peu importe. Luthor débarque lui aussi, sorte de Wayne négatif, accompagné de toute une clique de vilains propres à l’homme d’acier (Métallo, Mxyzptlk, Bizarro et consort, je ne saurais que trop vous conseiller pour en apprendre plus, de vous rendre sur l’excellent site www.latourdesheros.com qui offre un panorama bien plus complet que ma petite tentative d’analyse sur ce véritable pan de la culture DC). Et pour trancher définitivement avec les échos gothico-urbains de Gotham, une toute nouvelle charte graphique est crée afin de fluidifier le dessin et l’animation et d’obtenir des lignes épurées. Les couleurs aussi sont revues et corrigées, ce qui permet d’établir un rapide parallèle entre les deux héros.


Batman est un être complexe, devant sans cesse se battre pour ne pas mordre la ligne jaune, à l’intellect exceptionnel et dédalien (on me pardonnera aisément ce barbarisme). Ses racines ont une origine dramatique et son leitmotiv qui aurait pu être la vengeance s’est finalement orienté vers une volonté farouche que quelqu’un d’autre ne revive pas son histoire. Il joue sur la peur, entretien le mystère pour compenser ses limites humaines et parvient à conserver l’héritage moral de ses parents tout en doutant sérieusement de leur virtuelle approbation. Wayne est dévoré par les cas de conscience et n’existe finalement que comme un costume permettant  Batman de pouvoir s’afficher au grand jour. Pour s’en convaincre, il suffit d’essayer de relever le nombre de passages où Batman se trouve dans la batcave avec la cagoule défaite… laissant alors apparaître Wayne. Vous ne devriez pas en trouver beaucoup. Dans la bande dessinée et dans la novellisation, cette aspect déjà quasi schizophrénique est encore plus ambiguë. Denis O’Neil, dans son adaptation de la saga Azraël Crépuscule joue de ce double visage via Bane lorsque celui-ci vient détruire le guerrier et non plus seulement Wayne ou Batman au cœur de la batcave, mais bien l’essence de justice (et non de loi, car est considéré comme hors la loi le justicier) puisqu’il exige que Batman, qui vient de passer les cent dernières heures à coffrer tous les échappés d’Arkam que Bane a pris un malin plaisir à détruire pour éprouver la résistance et la volonté de son adversaire, qu’il combatte à visage découvert.    

   

Gotham n’est qu’une extension du Batman, entité protectrice, ange déchu assurant la sécurité de sa cité sans recourir aux mêmes moyens que ceux qu’ils pourchassent (jusqu’au fameux dérapage de Batman Beyond où il finit par recourir à une arme, car terrassé par un  malaise cardiaque) étendant ses ruelles comme des émanations sombres de la personnalité et des  doutes de son protecteur. L’architecture gothique exerce également un prolongement quasi subliminal de cet être à la fois déstructuré mais à la volonté inébranlable. Tant que l’injustice règnera, tant que des malades comme le Joker ou le ventriloque hanteront les rues,  réminiscence de sa naissance, le Batman ne pourra trouver de paix et la ville continuera de trembler dans l’ombre d’un méfait prochain. D’ailleurs, tous les ennemis de Batman, en grande majorité de simples mortels sans pouvoirs surhumains, reprennent la trame de cette ambivalence. Tout se base finalement sur des travers de l’esprit, les opposés de Batman passant le plus clair de leur temps à se combattre eux-mêmes avant de réellement exercer leurs envies de destruction. Double Face en est le meilleur exemple, le ventriloque n’est qu’une version bêta de cette dualité tandis que le Joker, complètement dément trouve son opposition salvatrice on pas en lui mais physiquement en Batman. Et au contraire d’un Spiderman à la galerie de vilains totémiques (Vautour, Rhino et autres Doc Ock) , le monde du Batman repose essentiellement sur des psychés et non sur des extériorisations, si ce n’est celles d’un siècle malade dans lequel un enfant ne peut quitter une salle de cinéma sans risquer de voir mourir ses parents sous ses yeux.


Métropolis, pour sa part, est une matérialisation directe de Superman. Vive, ensoleillée, toujours en activité, possédant des buildings qui déchirent le ciel et non la nuit, elle offre des lignes modernes, droites et épurées. Le nombre de lignes de forces et le jeu des courbes  / contre courbes est réellement impressionnant dans le traitement visuel de la série. Pas une brique, pas une fenêtre ne renvoie le regard sur une autre brique ou une arche, ancrant dans le marbre et pour l’éternité une ville à l’apparence si solide que rien ne semble pouvoir l’ébranler. Tout comme l’home d’acier. Les couleurs apportent une chaleur à l’ensemble faisant bien sûr écho au costume du héros mais aussi à un way of life totalement inconnu à Gotham ou tout est terne , jusqu’à l’éternel complet que porte Wayne en toute occasion. Et Kent prolonge cette impression de confort avec un ensemble bleu apaisant , permettant à son personnage de ne pas exister … quoique. Car comme le dit Carradine dans Kill Bill 2, Kent n’est que le costume de Superman, qui lui permet d’apparaître en toute quiétude dans le monde bassement normal de l’humanité.


Et pourtant.


Wayne n’existe pas. Il est mort à l’âge de 10 ans, avec ses parents. Seul Batman a survécu et oute la vie de Wayne s’organise autour, en affaires comme en amour. Si Wayne est discrédité aux yeux du monde, Batman ne le ressentira même pas. Faite disparaître Batman et Wayne ne survivra pas plus de quelques heures, le problème ayant même été le sujet d’un  épisode où le chapelier fou était parvenu à enfermer Batman dans un monde de rêve où Wayne était pleinement Wayne sans aucune double vie. Le final vous est connu.


Kent lui EST Superman. Maladroit certes pour protéger son secret mais la personnalité de Kent est la personnalité réelle de l’homme d’acier et non pas une façade comme celle entretenu par Bruce. Faites disparaître Superman, Kent pourra vivre une vie normale. Eliminez Kent, et Superman ne s’en remettra pas, puisque Kent représente une soupape de sécurité indispensable à l’équilibre du kryptonien (et qui pose tant de problème dans la série Smallville qui ne porte que sur Clark et ce qu’il est et non pas sur la naissance de Superman, au contraire de Lois et Clark ou de la série Superboy qui mettait déjà en scène un héros ayant accepté ses deux personnalités à part entière). Pour résumer tout cela, Batman n’est pas Bruce Wayne alors que Kent est Superman.

 

Ayant compris les faiblesses (si l’on peut dire)  de Batman the animated Serie, toute la fine équipe met en place une histoire sur une saison et demie permettant de réécrire légèrement la genèse du héros, nous offrant du même coup un pilote se déroulant quasiment tout du long sur une Krypton encore prospère, ce qui restait jusque là inédit puisqu’à l’accoutumée, nous n’avions droit qu’à une espèce sur le point de s’éteindre dans les flammes au milieu des glaces… 

 

Les badguys sont légions mais possèdent eu aussi, à l’instar de Batman, une psychologie extrêmement fouillée à l’image de Metallo qui n’a plus rien à voir avec la frêle tentative live de Lois et Clark. Et là, c’est la surprise , on introduit des personnages fort de Dc comme le Flash qui arrive sur l’air composé à l’époque pour la série live éponyme avec John Wesley Snipp , le Green lantern ou encore Aquaman.


Les intrigues sont assez forts, parfois véritables arcs scénaristiques pouvant être mis en corrélation avec les films des années 80, à considérer comme des interludes entre chaque aventure.

 

Quand Superman rencontre Batman

 

Le coup de génie explose alors avec le lancement de The New Batman adventures, à la ligne éditoriale complètement remaniée et qui pour des histoires de droits permet maintenant de mettre en place des crossovers multiples entre Gotham et Métropolis avec un Batman plus âgé de quelques années et dont les travers précédemment cités et encore sous jacents prennent véritablement le pas sur Bruce Wayne qui n’est maintenant plus qu’un pantin, un os à jeter aux journalistes pour se détourner des activités nocturnes du play boy.


S’en suit alors, suite à ce triple épisode (Nec plus ultra / World’s Finest)  de confrontations entre le Joker, Luthor et les deux héros une influence déterminante. Le monde de Superman va en ressortir changé. Les dimensions parallèles (clin d’oeils aux différentes terres de la version papier de l’âge d’argent ?) vont être explorées, offrant des visions d’un Superman faisant passer Batman pour Flash dans la conception de la vie.

 

Les confrontations et intrusions répétées de Batman dans le monde si lumineux de Superman vont enflammer les scénaristes qui vont pouvoir de nouveau renouer avec la noirceur de certains sujets et commencer à développer le côté obscur de l’homme d’acier. C’est dans cette période faste que Luthor ne suffit plus comme Nemesis et que l’arc qui va s’étaler sur plus de 20 épisodes jusqu'au doublé final très peu diffusé à la télévision et permettant d’effectuer une quasi fusion de Métropolis et de Gotham va se concrétiser avec l’arrivée de Darkseid, le vilain ultime de chez Dc , aussi fouillé et complexe que le Thanos de la Marvel (à quand un film mettant en scène l’un de ces dieux qui ne sont pourtant pas du côté du mal, puisqu’il se situent au-delà de cette perception basique ?).

 

legacy

 

Résultat de ce mélange d’influences ? Après avoir tué (une première dans l’univers animé du kryptonien alors que le phénomène avait été intégré dès le départ sur Batman) un des personnages humains centraux de Metropolis , Superman, inattaquable sur le plan physique va être manipulé psychiquement par Darkseid qui va adopter Kal-El et en faire son général pour aller mener ses troupes contre la Terre. A visage découvert.


Le temps que Superman reprenne ses esprits, il a perdu la confiance de la l’humanité et fait le jeu de l’armée qui avait toujours crier à qui voulait l’entendre que Superman n’était que l’éclaireur d’une invasion extraterrestre.


La série s’arrête alors dans un climat de pessimisme dépassant largement le cadre du la série animée originale de Batman dans lequel Sup’ va devoir faire face à la plus grande mission de sa vie : regagner la confiance de ses contemporains.

 

A suivre prochainement ! Bonne semaine à tous!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 04:50

http://3.bp.blogspot.com/__fSnwCCIbLI/S6EG8Fk_GLI/AAAAAAAAFfE/EOP3N1OHrWc/s400/l+aile+ou+la+cuisse+2.jpg

De Funès a joué dans de bonnes comédies, toujours basées sur un personnage irascible, avide d’autorité ou de pouvoir et redoutablement rusé pour parvenir à ses fins. Cet anti héros franchouillard, sorte de Super Dupont famélique quand même, a fait ses preuves depuis belle lurette. On citera en vrac Ni vu Ni Connu, Taxi, roulottes et Corrida, La traversée de Paris, la classique série des Gendarmes et bien sûr La grande vadrouille et Le corniaud.
Je passerai volontiers sous silence les faiblards Zizanie, Homme orchestre et autres Avares, habités par un Fufu fatigué et rattrapé par la nouvelle génération.

Et de nouvelle génération, ce film se targue de l’y introduire pour nous donner une comédie piquante et dénonciatrice d’une société de consommation ou tout doit aller vite, ou le moderne le bouffe sur la tradition et ou l’homme se perd peu à peu pour lui-même devenir un produit de cette conso capitaliste. Le problème, c’est qu’aujourd’hui encore, dans un climat pesant de malbouffe, cette satire est plus forte que jamais.
Pour ce qui est du fun, De Funès nous offre un éventail de tout ce qu’il peut donner, qu’il soit déguisé pour débusquer les mauvais restos ou dans le rôle du chef d’entreprise tyrannique qu’il connaît si bien et que dire du pseudo show TV de la fin où il démonte en un coup de cuiller le charismatique Tricatel (dont on retrouvera l’interprète dans de nombreuses comédies jusqu’à nos jours). Coluche est également touchant même si il reste (volontairement) nunuche dans les passages où il veut faire sa vie comme il l’entend. Petite pensée pour Dalio, hôte mémorable de La règle du Jeu que l’on retrouve ici en médecin et en rabbin aussi au début des Aventures de Rabbi Jacob.

 

 


Un excellent moment en somme, qui justifie ses rediffusions à outrances par le Tricatel actuel de la planète TV, TF1.

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 11:36

pika marioPetit mois pour de bon cette fois. Je me suis équipé en 3d et j'ai un peu tiré sur la corde (et vu la taille de l'écran, je ne regrette rien ) donc il a bien fallu freiné un petit peu des quatre fers pour assumer le reste! Let's go pour les fidèles que je remercie d'être encore là... 

 

 Côté Bande dessinée 

 

De quoi compléter les collections enc ours avec un gros arrivage de Boule et Bill, de Léonard et de Schtroumpfs, car ça n'a pas l'air, mais ces bêtes là sont de plus en plus difficiles à trouver d'occasion, alors que des Titeuf, il y en a à la pelle! 

 

Album de Boule & Bill, Tome 17 Tu te rappelles, Bill [Al Album n° 9 des gags de boule et bill. une vie de chien. BOULE & BILL TOME 15 BILL, NOM D'UN CHIEN ! [Album] BOULE & BILL TOME 2 60 GAGS DE BOULE ET BILL 


BOULE & BILL TOME 3 60 GAGS DE BOULE ET BILL [Album] BOULE & BILL TOME 5 60 GAGS DE BOULE ET BILL [Album] BOULE & BILL TOME 6 60 GAGS DE BOULE ET BILL [Album] BOULE & BILL TOME 8 PAPA, MAMAN, BOULE ET MOI [Album] 


Boule et bill 60 gags n 1 [Broché] Boule et bill 7 des gags de boule et bill Astérix - Astérix le gaulois - n°1 [Relié] Astérix - le grand fossé - n°25 [Relié] 

L'aéroschtroumpf, tome 14 L'apprenti schtroumpf [Album] LE COSMOSCHTROUMPF [Comic]  Les schtroumpfs , n° 13 Les p'tits schtroumpfs, le schtro 

Le schtroumpf financier, tome 16 [Relié]  Schtroumpf vert et vert Schtroumpf, tome 9 [Cartonné] Léonard - 08- coup de génie Léonard - 16 - Génie à revendre 

LEONARD NUMERO 5 GENIE A TOUTE HEURE [Album] Léonard - tome 06 - Génie en balade 

 

Côté animation 

 

Angel Beats! - Intégrale + OAV - Edition Gold (3 DVD + LivCasshern Sins - Intégrale - Edition Gold (5 DVD + Livret) Fullmetal Alchemist l'Etoile sacrée de Milos - Edition St  Green Lantern, la série animée - Saison 1 - Volume 1 - L' 

 

Il y a bien évidemment le colis reçu pour la collection GOLD. Je dois bien admettre qu'on a parfois des séries un peu banales, mais ces derniers temps, Déclic a quand même fait assez fort avec l'élarghissement du catalogue aux titres tiers comme Bones ou WE. Une vraie bonne idée éditoriale. Je remercie YannickV pour la première partie de la série animée Green Lantern que je désespérais d'obtenir à un prix décent sur Second Spin! J'ai l'édition française pour le coup. 

 

Côté 3D et autres...

 

Anonymous [Blu-ray] Downton Abbey Série 2 (Christmas Special inclus) Elle s'appelait Sarah [Blu-ray] Green Lantern Blu-ray 3D active + 2D

Le Hobbit Un voyage inattendu [Blu-ray 3D]L'Odyssée De Pi [Blu Ray 3D + Blu-Ray + DVD] [Blu-ray 3D]Merlin - Saison 4Millénium la série [Blu-ray]Nana - Film Star Trek - La nouvelle génération - Saison 3 [Blu-ray]Teen Wolf The Complete First Season (2011)Transformers 3 la face cachée de la Lune - Combo Blu-rayTwilight - Chapitre 5 Révélation, 2ème partie [Blu-ray]

 

Merci à Maitre du Capricorne qui m'a gentiment offert Green Lantern Le film en 3d. Je dois faire partie des rares à avcoir apprécié le métrage et pouvoir le revoir en troisdimensions me tente beaucoup. L'Odyssée de Pi, malmgré un sujet casse gueule au possible se révèle être une très belle histoire parfaitement mise en image avec des recours à la 3d inatendue comme l'usage d'un jeu de cadres différents qui pemettent à certians effets de casser les murs habituels et de nous surprendre plus que de raison. Sans compter des acteurs au diapason! Le Hobbit et Transformers 3 ont été achetés grâce à une prom flash de la Fnac (1 =1) qui permettait de compléter sa collection à prix doux. Transformers 3 prend vraiment une toute autre ampleur via ce procédé sur une gorsse majorité de scènes. Le Hobbit est pas mal, en deça du Seigneur des anneaux mais un rythme différent peut parfois porter une histoire vers des contrées bien plus intéressantes. Vivement la suite! Star Trek la nouvelle génération saison 3 rejoint ses petites soeurs et je salue une fois n'est pas coutume, la maestria de Paramount qui nous offre ici une restauration inespérée! 

 

Côté jeux vidéo

 

XBOX360 - Street Fighter III Third StrikeXBOX360 - Megaman 9XBOX360 - Megaman 10XBOX 360 - Divinity II DKS 

 

Microsoft et Capacom ont proposé le mois dernier coup sur coup des soldes plus qu'intéressantes. Mais si certains sites comme jeuxvidéo.fr avaient fait leur boulot correctement, j'aurais pu réussir à avoir Batman Légo 2 avec le reste de la JLA. Avoir sur le net une info avec 24h de retard quand on se dit parangon du genre, ça la fout mal quand même. J'ai tout de même mis la main sur les Megaman opus 9 et 10 , titres que je voulais à 50% depuis 2 ans et demi sans avoir besoin d'être gold, et Street Fighter Third Strike , le tout en download. Les Megaman rappellent sans problèmes leurs aînés de la Nes, période où le jeu vidéo était simple et bien plus crispant qu'aujourd'hui (que celui qui n'a jamais voulu pendre sa console me jette la première manette!) et permettent de se replonger dans son enfance quasi instantanément. Divinity 2 avait bonne presse et était vendu 5€! Pourquoi se priver ? 

 

Allez, en attendant de nouveaux retours, bonnes semaine à tous ! 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 06:40

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRRsiFcaXN4IzUxYfDK1c8ZJ7kb5lzN3QnVRrveQMY5AIQyjihD1hIOtn1ZCe film est une pépite ! Tout est réuni pour passer un bon moment : un cast acquis à la cause d’un Ben Stiller complètement mégalo et pété du bulbe (et qui réserve de bonnes surprises comme le rôle déterminant de Chuck Norris et les caméos de Shatner et Azaria) , une romance tordue qui nous change des amourettes à la Dawson où les deux protagonistes ne s’aiment pas pour finalement découvrir que dans l’adversité, ils sont faits l’un pour l’autre (Pour le fun, citons dans ce cas de figure ce qui me passe par la tête : 6 jours 7 nuits, 40 jours et 40 nuits, Van Helsing, Bandits (mais là ; l’exercice de style réinventait le vaudeville) …la liste serait interminable), un pitch débile à souhait (ou comment gagner un championnat de… balle au prisonnier), un mentor à la Tortue Géniale (ou comment développer son sens de l’esquive à coup de clefs à molettes) et des handicaps dignes des Razmokets (costumes paumés ou à la Bioman, remise en cause de son moi profond, héroïne lesbienne puis ….).

Le plus, c’est que chaque personnage possède son histoire propre et invraisemblable, qu’il s’agisse du pirate ou du jeune à qui rien ne réussit et qui représente à lui seul une quintessence de tous les échecs vécus par les ados du monde entier en collège et lycée (peu de succès avec les filles, une entrée chez les pompom girls locales un peu loupé mais écrasante de drôlerie assumée).


Ajoutons à cela des commentaires sportifs décalés produits par une pseudo star has been avant d’avoir étéhttp://static.lexpress.fr/medias/1508/772362_meme-pas-mal-dodgeball.jpg dans les sunlights (si TF1 et m6 possédaient des commentateurs de ce genre, je commencerais peut être à regarder les matchs de foot, c’est tout dire) et les manigances de Stiller pour conquérir la belle de son rival (redoutable cour de séduction, il faut prendre note, car il impose le respect dans la ringardise la plus totale) sans omettre bien sûr le burlesque des affrontements de Dodgeball (entre les allemands surentraînés, les japonais, les rappeurs, le troisième âge…) , pour se conclure sur des retournements de situation attendus mais faisant rudement plaisir (le pari, le gamin boutonneux qui prend confiance en lui, le héros et l’héroïne ensemble, le pirate qui s’assume tel qu’il est…) y compris dans la déchéance du manitou du sport et dans son ahurissant commentaire final , désabusé et tellement con !


Pas de prise de tête, mettez vous sur off et rejoignez le doux délire de ces dodgeballers !

 

 

 

 

 

 

 


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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 01:34

http://marredescritiquesalacon.m.a.pic.centerblog.net/daseixst.jpgLes Potter se suivent et malheureusement confirme un fait inquiétant. Les 2 premiers opus étaient techniquement et littérairerement parfait, très fidèles aux romans d'origine.

 
Le 3ème opus opérait des coupes sévères dans le matériel de base et voyait l'arrivée de Gambon dans le rôle de Dumbledore. Esthétiquement, le film s'en sortait grandement mais scénaristiquement, le spectateur qui n'avait pas lu le livre commençait à perdre une grosse partie de l'univers de JK Rowling en cours de route.
Le 4ème opus se suffisait en lui même, les coupe sétant énormes mais le scénario étant assez bien ficelé avec suffisamment de scènes marquantes pour tenir la route.


Cet ordre du Phénix est un vrai massacre quant à lui. Ce sont de véritables coups de sécateurs qui ont été effectués et pour ne citer que deux détails qui ont leur importance (gaffe, spolier), la suppression du miroir de Sirius et des elfes de maison vont poser de sérieux problèmes pour la suite des adaptations.


Le film en lui même est regardable mais ressemble plus à une succession de scénettes (Harry en colère, Harry dans la tête de Voldemort, Harry dans la forêt, Harry et Luna....)qu'à un véritable métrage. Les lecteurs comprendront l'ensemble et s'amuseront à relever les incohérences (comme C.Chang qui trahit l'AD malgré elle) tandis que les non initiés risquent de s'y perdrent un peu.
Autre énorme regret: l'affrontement Dumbledore / Potter / AD / Voldemort dans la salle de la fontaine : trop court et pas du tout révélateur du grand final du tome 5...

Ajoutez à cela des acteurs qui ne sont plus guère convaincants, Grint et Radcliffe en tête , des seconds rôles brillants relégués aux calendes grecques tant leurs apparitions sont courtes : Oldman, Smith, Rickman, Twelis, Bonham Carter et j'en passe .... et on obtient un OFNI un peu bizarre.

 

 

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